La programmation des examens d'endoscopie doit-elle tenir compte du statut viral des malades ?
Dans une tribune récente [1], C. Sicot attirait notre attention sur un jugement du tribunal de grande instance qui concernait une affaire de contamination par le virus de l'hépatite C (VHC) à la suite d'une coloscopie réalisée sous anesthésie générale en 1996. L'enquête avait démontré que la malade avait été contaminée par la personne qui l'avait précédée au cours de la séance. Le tribunal avait considéré, entre autre grief, suivant en cela l'avis de la DDASS et d'un expert PU-PH d'hépatogastroentérologie, que l'ordre de passage des malades au cours de la séance d'endoscopie n'avait pas respecté les règles en vigueur, puisque la malade infectée par le VHC aurait dû passer en dernière position. Suite à ce jugement, qui fait l'objet d'une procédure d'appel, C. Sicot, du Sou Médical, souligne la nécessité de tenir compte du statut viral des malades dans la programmation des examens d'endoscopie. Cette décision appelle de notre part plusieurs commentaires.
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Vol 29 - N° 10
P. 1070-1071 - octobre 2005 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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