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Endocrinologie - Quand et comment traiter une hyperprolactinémie ?

Doi : PM-06-2005-34-10-0755-4982-101019-200504586 

Anne Bachelot,

Carine Courtillot,

Philippe Touraine

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Résumé

Points essentiels

  • L’hyperprolactinémie a un retentissement sur l’axe gonadotrope.
  • L’aménorrhée, les troubles du cycle et la galactorrhée prédominent chez la femme, tandis que, chez l’homme, du fait de la fréquence de macroadénomes à prolactine, les troubles de la libido ou en rapport avec le volume tumoral au niveau hypophysaire sont souvent au premier plan.
  • Le dosage radio-immunologique rend aisé le diagnostic des hyperprolactinémies.
  • Il est nécessaire d’éliminer les causes secondaires, en particulier médicamenteuses, d’hyperprolactinémie avant de poursuivre les explorations à la recherche d’une tumeur hypophysaire par IRM.
  • Le traitement de première intention des adénomes à prolactine repose sur l’utilisation d’agonistes dopaminergiques, en particulier de la cabergoline, du fait de leur très bonne efficacité et des risques de récidive après chirurgie.
  • Pour une patiente ayant un désir de grossesse, il faut continuer l’agoniste dopaminergique pendant la grossesse en cas de macroadénome mais l’arrêter en cas de microadénome.
  • Le traitement des hyperprolactinémies induites par les traitements antipsychotiques nécessiterait une évaluation plus poussée.

Abstract

When and how should hyperprolactinemia be treated?

  • Hyperprolactinemia affects the gonadotropic axis.
  • Its results in women include amenorrhea, menstrual disorders and galactorrhea; in men, the frequency of macroadenomas tends to lead to problems related to sexual performance or tumor volume.
  • Radioimmunoassays make diagnosis easy.
  • Secondary causes of hyperprolactinemia, drug reactions in particular, must be ruled out before MRI exploration to look for a pituitary tumor.
  • First-line treatment of prolactin adenomas is based on the use of dopaminergic agonists, especially cabergoline, because of their excellent efficacy and the risk of relapse following surgery.
  • For patients who wish to become pregnant, the dopaminergic agonist must be continued during pregnancy for those with macroadenoma and withdrawn for women with microadenoma.
  • When hyperprolactinemia is induced by anti-psychotic agents, treatment requires an in-depth assessment.


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Vol 34 - N° 10

P. 731-737 - juin 2005 Retour au numéro
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