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Un cas de pneumopathie organisée secondaire à un traitement par adalimumab - 13/09/17

Doi : 10.1016/j.rmr.2017.07.012 
M. Le Garrec 1, , G. Bouguen 2, 3, M. Kerjouan 1, R. Bassen 4, E. Polard 5, M. Lederlin 6, S. Jouneau 1, 7
1 Service de pneumologie, hôpital Pontchaillou, université de Rennes 1, Rennes, France 
2 Service des maladies de l’appareil digestif, hôpital Pontchaillou, université de Rennes 1, Rennes, France 
3 CIC1414, hôpital Pontchaillou, université de Rennes 1, Rennes, France 
4 Cabinet de pneumologie, 4, rue Pierre-Mael, 56100 Lorient, France 
5 Centre régional de pharmacovigilance et pharmaco-épidémiologie, hôpital Pontchaillou, université de Rennes 1, Rennes, France 
6 Service de radiologie thoracique, hôpital Pontchaillou, université de Rennes 1, Rennes, France 
7 IRSET UMR 1085, université de Rennes 1, Rennes, France 

Auteur correspondant.

Résumé

L’adalimumab est un anticorps monoclonal humain dirigé contre le TNFα, dont l’usage est fréquent dans les pathologies inflammatoires chroniques comme les maladies inflammatoires intestinales. Une atteinte pulmonaire dans ces contextes est parfois rencontrée, en lien avec une manifestation extra-intestinale de la maladie, ou secondaire aux thérapeutiques utilisées comme les anti-TNFα.

Un patient de 57 ans, présentant une rectocolite hémorragique sévère corticorésistante, a présenté une dyspnée d’évolution progressive, associée à une toux, après introduction d’un traitement par adalimumab. L’imagerie thoracique était en faveur d’une pathologie interstitielle, et l’analyse histologique a permis un diagnostic de pneumopathie organisée. Les symptômes se sont amendés quelques mois après l’arrêt de l’anti-TNFα, et une disparition quasi-complète des lésions scanographiques a été ensuite observée, sans recours à une corticothérapie.

Il s’agit à notre connaissance du premier cas clinique de pneumopathie organisée prouvée, secondaire à un traitement anti-TNF-α par adalimumab, avec régression de la pneumopathie à l’arrêt du traitement, sans nécessité d’une corticothérapie. Les cliniciens utilisant ce traitement doivent être au fait de cette possible complication de ce traitement.

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Vol 34 - N° 7

P. 786 - septembre 2017 Retour au numéro
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