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Inertie clinique persistante dans la prise en charge de la goutte en 2014 : étude observationnelle dans une base de données longitudinale française - 09/08/18

Doi : 10.1016/j.rhum.2017.10.017 
Milka Maravic a, , Natalia Hincapie b, Simon Pilet b, René-Marc Flipo c, Frédéric Lioté d, e, f
a Département médical, Tour Carpe-Diem, AstraZeneca, 31, place des Corolles, 92400 Courbevoie, France 
b Real-World Evidence Solutions, IMS Health, 92100 Boulogne-Billancourt, France 
c Service de rhumatologie, hôpital universitaire de Lille, université de Lille 2, 59000 Lille, France 
d Université Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité, 75205 Paris, France 
e Centre Viggo-Petersen, service de rhumatologie, hôpital Lariboisière, AP–HP, 75010 Paris, France 
f Inserm, UMR 1132, hôpital Lariboisière, 75010 Paris, France 

Auteur correspondant.
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le jeudi 09 août 2018
Cet article a été publié dans un numéro de la revue, cliquez ici pour y accéder

Résumé

Objectif

Décrire les caractéristiques et la prise en charge des patients atteints de goutte en France en 2014.

Méthodes

Les données ont été extraites d’une base de données observationnelle longitudinale informatisée de patients, obtenues à partir d’un échantillon représentatif de1200 médecins généralistes. Les patients sous traitement hypo-uricémiant et/ou colchicine ont été pris en compte quant à leurs caractéristiques démographiques et comorbidités, la qualité des indicateurs de prise en charge (uricémie et test de la fonction rénale) et caractéristiques du traitement (type d’hypo-uricémiant, changement et posologie).

Résultats

Nous avons identifié dans la base de données, 14 400 patients (84,4 % d’hommes, âge moyen 67,5 ans) goutteux. Les comorbidités les plus fréquentes étaient l’hypertension (70 %), une dyslipidémie (51 %), un diabète (24 %) et l’obésité (23 %). Ces résultats de l’uricémie et les tests de la fonction rénale étaient disponibles pour respectivement 32 % et 29 % des sujets. Trente-neuf pourcent des patients goutteux seulement avaient une uricémie <6mg/dL. Parmi ceux traités, 76 % recevaient de l’allopurinol à une dose moyenne inférieure à 200mg/jour, posologie non modifiée sur un an dans la plupart des cas.

Conclusion

Ces données ont mis en évidence une inertie clinique persistante pour les patients goutteux en 2014.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Goutte, Traitement hypo-uricémiant, Inertie clinique


Plan


 Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais la référence anglaise de Joint Bone Spine avec le DOI ci-dessus.


© 2017  Publié par Elsevier Masson SAS.
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