Dietary iron intake and serum ferritin in relation to 7.5 years structure and function of large arteries in the SUVIMAX cohort
A.C. Vergnaud [1],
S. Bertrais [1],
M. Zureik [3],
P. Galan [1],
J. Blacher [4],
S. Hercberg [1 et 2],
S. Czernichow [1 et 2]
Voir les affiliationsRésumé
Résumé
Objectif
Peu d'études ont analysé la relation entre les stocks en fer et les critères intermédiaires d'athérosclérose. La plupart d'entre elles étaient transversales et apportent des résultats contradictoires. Notre objectif est d'évaluer la relation entre les concentrations en ferritine sérique et la consommation alimentaire en fer mesuré à l'inclusion et la vitesse de l'onde du pouls (VOP), l'épaisseur intima–média (EIM) et la prévalence de plaques après 7,5 années sur 824 hommes et femmes sans maladie cardiovasculaire, cancer ou hémochromatose connus.
Méthodes
L'étude SUVIMAX est un essai d'intervention en prévention primaire, randomisé et en double insu, visant à tester l'impact d'une supplémentation en anti-oxydant sur l'incidence des maladies cardiovasculaires ischémiques et des cancers.
Résultats
Dans les analyses multivariées, aucune association n'a été trouvé entre les concentrations sériques de ferritine à l'inclusion et l'EIM (β (IC 95 %) = 0,003 (–0,005 ; 0,011) chez les hommes ; –0,005 (–0,013 ; 0,004) et –0,001 (–0,011 ; 0,009) chez les femmes avant et après ménopause respectivement), la prévalence de plaques (OR (IC 95 %) = 1,09 (0,88 ; 1,34) chez les hommes ; 0,93 (0,66 ; 1,31) et 0,95 (0,70 ; 1,29) chez les femmes avant et après ménopause respectivement) ou la VOP 7,5 ans plus tard (β(IC 95 %) = 0,078 (–0,154 ; 0,310) chez les hommes ; –0,018 –0,266 ; 0,231) chez les femmes avant et après ménopause). Les résultats pour le fer alimentaire étaient similaires.
Conclusion
Nos résultats ne supportent pas l'hypothèse d'un rôle néfaste de niveaux élevés de fer alimentaire ou de ferritine sérique sur les structure et fonction des gros troncs artériels chez les sujets sans maladie cardiovasculaire, cancer ou hémochromatose connus.
Abstract
Abstract
Aim
Few studies have investigated the relationship between iron stores and measures of atherosclerosis. Most of these studies were cross-sectional and yielded conflicting results. We aimed to assess the relationship between serum ferritin concentrations and dietary iron intake measured at baseline and 7.5 year pulse wave velocity (PWV), intima-media thickness (IMT) and plaques in a group of 824 men and women without known CVD, cancer or hemochromatosis.
Methods
The SUVIMAX study is a randomized double-blind, placebo-controlled primary prevention trial designed to test the effect of antioxidant supplementation in reducing ischemic cardiovascular diseases and cancer.
Results
In multivariate analyses, no association was found between baseline serum ferritin levels and IMT 7 years later (β (95% CI) = 0.003 (–0.005;0.011) in men; –0.005 (–0.013;0.004) and –0.001 (–0.011;0.009) in women, before and after menopause, respectively), plaques (OR (95% CI) = 1.09 (0.88;1.34) in men; 0.93 (0.66;1.31) and 0.95 (0.70;1.29) in women, before and after menopause, respectively) or PWV (β (95% CI) = 0.078 (–0.154;0.310) in men; –0.018 (–0266;0.231) in women before and after menopause). Results for dietary iron intake were similar.
Conclusion
Our results do not support the hypothesis that dietary iron intake and body iron stores are deleterious to the structure and function of large arteries in subjects free of CVD, cancer or hemochromatosis.
Mots clés :
Ferritine sérique
,
Consommation alimentaire en fer
,
Athérosclérose
,
Rigidité artérielle
,
Épidémiologie
Keywords: Serum ferritin , Dietary iron intake , Carotid , Atherosclerosis , Arterial stiffness , Epidemiology
Plan
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Vol 33 - N° 5
P. 366-371 - novembre 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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