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Peroxysomes et pathologie hépatique

[7-005-A-22]
Gérard Feldmann : Professeur des Universités, praticien hospitalier, directeur de l'unité INSERM 327
Laboratoire de biologie cellulaire, INSERM U 327, faculté de médecine Xavier-Bichat, université Paris VII, 16, rue Henri-Huchard, 75018  Paris  France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Hépatologie

Résumé

Observés dans le foie dès 1956, les peroxysomes, d'abord appelés « microbodies », n'ont été individualisés qu'en 1966 par de Duve et Baudhuin. Longtemps réduits à un rôle mineur de peroxydation, ces organites ont acquis droit de cité quand on a rapporté en 1973 que le syndrome hépato-cérébrorénal ou syndrome de Zellweger se caractérisait par l'absence totale de peroxysomes dans les hépatocytes. Depuis cette date, les travaux sur ces organites se sont multipliés d'autant que chez certains rongeurs, des hypolipidémiants, comme le clofibrate, provoquent une hépatomégalie et une multiplication des peroxysomes dans les hépatocytes. Ces effets, qu'on ne retrouve pas chez l'homme, suscitent néanmoins de nombreuses recherches car on les observe aussi avec certains herbicides ou plastifiants et leur administration prolongée peut induire chez le rongeur des tumeurs hépatiques  [1].

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