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Jacques FAURE, Fidèle NABBOUT, Christine MARCHAL-SIXOU, Arlette OUEISS[1] Service ODF, Faculté de Chirurgie Dentaire, Université Toulouse III, 3 Chemin des Maraîchers, 31400 Toulouse.
Tirés à part :
Jacques FAURE[2] , Service ODF, Faculté de Chirurgie Dentaire, Université Toulouse III, 3 Chemin des Maraîchers, 31400 Toulouse.

À l’heure où l’orthodontie a de plus en plus recours aux ancrages « absolus », il semble néanmoins intéressant de faire le point sur l’ancrage dentaire. En effet, l’ancrage stabile dentaire restera essentiel tant que les microvis ne seront pas un instrument systématique présent dans toute thérapeutique multiattache. Par ailleurs, l’ancrage dentaire contrôle seul les composantes non parallèles à la direction de la traction exercée par la vis Enfin, l’ancrage mobile conditionne toute la mécanique, avec comme sans microvis. L’utilisation du scanner 3D et des logiciels C2000-Cépha et Cépha3DT, a permis de calculer, à travers la notion de volume radiculaire, les ancrages des groupes dentaires classiquement mobilisés en mécanique orthodontique. Nous étudierons la mécanique globale d’arcade, et les mécaniques sectorielles, avec ou sans liaison rigide entre les groupes stabile et mobile, ceci dans le cas d‘emploi de forces extraorales ou dans le cas d’emploi de microvis.
Mots clés :
Ancrage
,
Centre de résistance
,
Scanner 3D
,
Mécanique
,
Microvis
,
Forces directionnelles
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