Infections fongiques invasives en réanimation et place de l’anidulafungine dans l’arsenal thérapeutique
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Résumé
Les candidoses invasives sont une complication redoutée en milieu hospitalier, plus particulièrement en Unités de Soins Intensifs (USI). L’épidémiologie des infections fongiques a connu, au cours du dernier quart de siècle, de profondes mutations liées en grande partie à d’importantes modifications des pratiques médicales (immunodépressions induites, greffes d’organes, chimiothérapies cytotoxiques, soins intensifs…). Ces progrès thérapeutiques ont augmenté le nombre de sujets à risque, notamment dans les services de réanimation. L’arsenal thérapeutique antifongique s’est par ailleurs considérablement élargi avec de nouvelles molécules mieux tolérées que l’amphotéricine B.
La prescription des échinocandines, comme l’anidulafungine, est possible dans le traitement documenté des candidémies et des infections viscérales associées à une candidémie chez des patients fragilisés, à fonctions rénale et/ou hépatique altérées ou potentiellement altérables, et lorsqu’il y a risque d’infection à Candida résistant au fluconazole.
Mots-clés : anidulafungine, Candida, candidémie, candidose invasive, échinocandine, réanimation, unité de soins intensifs
Vol 16 - N° S3
P. 280-284 - 17 janvier 2007-19 janvier 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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