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L’application de la « nomenclature Dintilhac » : une épineuse conséquence du recours subrogatoire poste par poste ?

Doi : 10.1016/j.meddro.2008.09.003  

Pierre Maziere   : maître de conférences

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Résumé

À dix-huit mois de l’adoption de la loi du 21 décembre 2006, la réforme de l’indemnisation du dommage corporel semble acceptée par tous les acteurs du secteur. Elle a même, en de nombreux contentieux, fait l’objet d’une mise en œuvre spontanée, qui pourtant n’allait pas de soi. En revanche, les concordances entre l’ancienne et la nouvelle nomenclature du dommage corporel sont encore à parfaire.


Mots clés : Préjudices (nomenclature), Rapport Dintilhac, Expertise (préjudices)


Plan



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Vol 2008 - N° 92

P. 150-156 - septembre-octobre 2008 Retour au numéro
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  • Regards croisés sur le médecin face au partenaire d’un patient séropositif
  • Cécile Manaouil, Morgane Daury-Fauveau
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  • À propos de la critique des critères d’imputabilité d’une infirmité motrice d’origine cérébrale à une asphyxie fœtale pendant l’accouchement
  • Claude Racinet, Bruno Carbonne, Jacques Lansac, Jean Thévenot

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