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C. Vigouroux [1, 2 et 3], M. Caron [1], J.-P. Bastard [1 et 2], F. Boccara [1 et 4], J. Capeau [1 et 2][1] INSERM UMR S893 Équipe 9, Faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie, Site Saint-Antoine, Paris. [2] Service de biochimie et hormonologie, Hôpital Tenon, AP-HP, Paris. [3] Service des maladies infectieuses et tropicales, Hôpital Tenon, AP-HP, Paris. [4] Service de cardiologie, Hôpital Saint-Antoine, AP-HP, Paris.
Tirés à part :
Corinne Vigouroux[5] INSERM UMR S893 Équipe 9 Faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie, Site Saint-Antoine 27, rue Chaligny 75012 Paris

L’infection par le VIH est responsable aujourd’hui d’une maladie le plus souvent chronique. Les combinaisons d’antirétroviraux, qui ont permis une diminution majeure de la mortalité due à l’infection virale, sont aussi à l’origine des syndromes lipodystrophiques et des troubles métaboliques qui participent à l’augmentation du risque cardiovasculaire, responsable d’une part croissante de la mortalité des patients infectés. Les perturbations inflammatoires dues au VIH lui-même ont probablement aussi un effet vasculaire direct. Ainsi, la prise en charge cardio-métabolique devient une part importante du traitement de ces patients.
Mots clés :
Antirétroviraux
,
Infection VIH
,
Lipodystrophies
,
Troubles métaboliques
,
Risque cardiovasculaire
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