Diabète chez les transplantés d’organe
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Résumé
Le pronostic post-transplantation s’est nettement amélioré ces dernières années, notamment depuis l’introduction des anti-calcineurines. Sur les 93 934 transplantations rénales effectuées aux États-Unis entre 1988 et 1996, le taux de survie estimé des greffons à 1 an a augmenté de 88,8 % à 93,9 % pour les greffons provenant de donneurs vivants, et de 75,7 % à 87,7 % pour les greffons provenant de cadavres [1]. Dans l’analyse rétrospective des 34 664 patients du registre européen des transplantés hépatiques, le taux de mortalité à 3 mois de la transplantation a diminué de 18 % (dans les années 1988-1991), à 10 % (dans les années 2000- 2003) ; le taux de mortalité à 1 an a diminué de 25 % à 17 % [2].
Par ailleurs, les transplantés présentent de nombreux facteurs de risque cardiovasculaire [3], [4] apparus avant, ou après la transplantation liés aux immunosuppresseurs (corticoïdes et anti-calcineurines). Désormais, chez les transplantés hépatiques, les complications cardiovasculaires et les cancers expliquent plus de la moitié des décès tardifs (survenant plus de 3 ans après la transplantation) [5].
Une prise en charge efficace de ces facteurs de risque cardiovasculaire parait donc primordiale chez ces patients pour améliorer leur survie [6]. En particulier les patients diabétiques, dont le risque cardiovasculaire absolu est particulièrement élevé, devraient être la cible de cette prévention cardiovasculaire.
Mots clés :
Diabète
,
Transplantation
Plan
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Vol 2 - N° 6
P. 579-586 - décembre 2008 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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