Intégration centrale de la douleur chronique et apport de l’imagerie fonctionnelle
Bernard Laurent
1
, Roland Peyron
| pages | 10 |
| Iconographies | 5 |
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| Autres | 0 |
Résumé
Les progrès dans l’imagerie cérébrale de la douleur se font en parallèle dans les différentes techniques utilisées IRM fonctionnelle, TEP et IRM anatomique avec mesure automatisée des zones anatomiques (voxed based morphometry [VBM], tractographie…). La connaissance de la matrice de réception de la douleur du sujet normal a précédé toutes les études des systèmes de contrôle avec leur visualisation par le marquage des récepteurs opiacés. La possibilité d’activer la matrice douleur par la simple visualisation d’un stimulus algogène a permis de montrer que la douleur ressentie et la douleur imagée partagent certaines zones de réception corticales. Tout un champ d’études est issu de la connaissance des neurones miroirs et du phénomène automatique de l’empathie. L’imagerie cérébrale permet d’étudier les bases des douleurs chroniques organiques ou somatoformes, l’effet des médicaments mais surtout les approches non médicamenteuses comme l’hypnose, l’acupuncture ou l’effet placébo.
Mots clés : PETscan, IRMf, Récepteurs opiacés, Matrice de la douleur, Imagerie de l’allodynie, Placébo, Hypnose
Plan
Vol 10 - N° S1
P. S35-S44 - février 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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