Publicité

Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières S'abonner

Plasties mammaires pour hypertrophie et ptôse

[45-661]
Albert De Mey : Professeur de chirurgie plastique
Madeleine Lejour : Professeur honoraire de chirurgie plastique
Université libre de Bruxelles, hôpital universitaire Brugmann, 4, place A Van Gehuchten, 1020 Bruxelles  Belgique

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 11
Iconographies 16
Vidéos 0
Autres 0
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Techniques chirurgicales - Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

Au cours du temps, de nombreuses techniques ont été proposées pour la correction des hypertrophies et ptôses mammaires. Le but de l'opération est d'obtenir une forme harmonieuse et stable du sein avec un minimum de cicatrices et une bonne sensibilité aréolaire.

La vascularisation aréolaire peut être assurée par un pédicule dermoglandulaire supérieur ou inférieur ou par un pédicule glandulaire seul. L'importance de l'hypertrophie et les habitudes de chirurgien l'orientent vers l'une ou l'autre technique.

Pour les petites ptôses, un pédicule glandulaire permet de limiter la cicatrice à une seule périaréolaire. Les techniques à pédicule supérieur, faciles à réaliser, sont recommandées pour les hypertrophies moyennes et permettent le plus souvent de limiter la cicatrice sous-aréolaire à une verticale seule ou sous-mammaire courte.

Les techniques à pédicule inférieur sont recommandées dans les grosses hypertrophies. Elles imposent cependant une cicatrice en T renversé.

Enfin, dans les gigantomasties, on a recours le plus souvent à une greffe aréolaire libre.

Plan



© 1999  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer

Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.

Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à ce traité ?

Publicité