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Amputations et désarticulations des membres : Prise en charge du patient avant, pendant et après l'intervention

[44-103]
Philippe Anract : Chirurgien, praticien hospitalo-universitaire, faculté Cochin-Port-Royal, université Paris V, service de chirurgie orthopédique B (professeur B Tomeno)
Nicolas Vassilief : Médecin-anesthésiste, praticien hospitalier, service d'anesthésie-réanimation
Hôpital Cochin, 27, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75679 Paris cedex 14 France
Antoine Camilleri : Chirurgien, praticien hospitalier, chef de service
Jean Yves Larivière : Chirurgien, praticien hospitalier
Richard Terracher : Chirurgien, praticien hospitalier
Service de chirurgie orthopédique, centre hospitalier, 25, rue Pierre-de-Theilley, 95500 Gonesse  France
Domenico Ménager : Médecin-chef
Gérard Chiesa : Médecin, chef de service
Centre de rééducation et d'appareillage, 2, rue du Parc, 94460 Valenton  France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Techniques chirurgicales - Orthopédie-Traumatologie

Résumé

Se trouver en situation de décider une amputation ou une désarticulation peut poser à tout opérateur différents problèmes. Ceux-ci sont évoqués successivement et concernent les étapes qui précèdent, entourent et suivent l'acte chirurgical.

L'information du patient et/ou de sa famille débute ce processus. Elle est indispensable, objective, adaptée au contexte pathologique. Elle respecte la psychologie du patient et permet en règle d'obtenir un consentement.

L'anesthésie et l'antalgie sont souvent des aspects concrets qui préoccupent en sus le patient. Accéder à une antalgie efficace est de nos jours un objectif licite et recommandé, mais c'est aussi sans doute un des moyens efficaces qui concourt à diminuer ou à éviter l'évolution vers l'algohallucinose.

Quel que soit le contexte ou le site d'amputation, certaines règles techniques générales sont à respecter et définissent les bases de la chirurgie d'amputation.

Une fois l'intervention réalisée, le plus souvent le patient entre dans une phase de rééducation. Celle-ci est précoce et constitue la première étape de la réadaptation qui autorise, grâce à l'appareillage, la récupération fonctionnelle.



Mots-clés : amputation, désarticulation, technique chirurgicale, membre fantôme, prise en charge psychologique, myoplastie, myodèse, névrome, rééducation précoce

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