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Traitement chirurgical des lésions du ligament croisé antérieur

[44-791]
Jean-Claude Imbert : Chirurgien orthopédiste
Clinique mutualiste de la Digonnière, 60, rue Robespierre, 42030 Saint-Étienne cedex 2 France
François Kelberine : Chirurgien orthopédiste
Clinique provençale, cours Gambetta, 13617 Aix-en-Provence cedex 01 France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Techniques chirurgicales - Orthopédie-Traumatologie

Résumé

Venant après un certain nombre de tentatives infructueuses mais importantes sur le plan historique  [22, 28, 31, 52, 70, 72, 93, 110, 115, 116], c'est au cours des années 1980 que les techniques de reconstruction du ligament croisé antérieur ont acquis une fiabilité à moyen terme, comme nous l'avions souligné lors d'une précédente mise au point sur la chirurgie ligamentaire du genou  [78]. Toutefois, l'absence de connaissance des résultats à long terme laissait persister des imprécisions sur les indications des différents procédés jusqu'alors proposés  [29, 30, 32, 53, 77, 103, 106, 121, 125].

Au cours de la dernière décennie, les travaux à propos des transplants ont porté sur la biologie  [46, 73, 76, 98, 104, 153], sur la résistance mécanique  [26, 27, 159], sur le contrôle des principes de pose (placement et fixation)  [18, 62, 92, 100, 101, 103, 109, 122, 138, 144, 145, 148, 171], sur l'évaluation des résultats anatomiques et fonctionnels  [3, 4, 10, 14, 26, 48, 75, 84, 91, 120, 133, 134, 150, 166] ainsi que sur l'analyse des échecs  [1, 5, 12, 20, 89, 99, 136, 149, 159, 163, 176, 177].

Le bilan de ces travaux, quelques ouvrages princeps  [35, 47, 51, 55, 84, 125] et les concertations au cours de congrès nationaux et internationaux ont abouti au déclin, voire à l'abandon des procédés moins adaptés et, inversement, à la généralisation des techniques plus fiables et moins agressives.

Bien codifiée et parfaitement évaluée, la ligamentoplastie au tendon rotulien (os-tendon-os) fixée par vis d'interférence est actuellement la plus utilisée  [83, 85, 86, 88, 97, 130, 135, 180]. Les développements plus récents utilisant les ischiojambiers semblent présenter des suites plus simples, ce qui nécessite confirmation  [3, 19, 54, 61, 95, 112, 123, 139, 140, 146, 172, 175].

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