Publicité

Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières S'abonner

Chirurgie des ruptures du tendon d'Achille

[44-910]
Jean-François Kouvalchouk : Chef de service
Médecin chef, centre de rééducation fonctionnelle LADAPT, 26, rue, Dailly, 92210  Saint-Cloud  France
Chef de service, service de chirurgie orthopédique et traumatologie du sport, centre médico-chirurgical Foch, 40, rue Worth, 92151  Suresnes  France
Luc Watin-Augouard : Chirurgien orthopédiste
Service de chirurgie orthopédique et traumatologie du sport, centre médico-chirurgical Foch, 40, rue Worth, 92151  Suresnes cedex France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Techniques chirurgicales - Orthopédie-Traumatologie
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

Le traitement chirurgical des ruptures du tendon d'Achille garde une large place, quelles que soient les possibilités et les indications des traitements non opératoires, dont nombre de travaux ont maintenant prouvé l'efficacité, à condition qu'ils soient appliqués avec rigueur et dès les tout premiers jours suivant l'accident  [10]. Le propos n'est pas ici de rappeler les mérites respectifs des deux méthodes, mais il est certain que l'une des justifications des traitements non opératoires tient au risque de complications cutanées postopératoires. Certes, le plus souvent sans gravité réelle, elles peuvent cependant prendre parfois des proportions majeures, allant jusqu'à la nécrose tendineuse.

Au-delà des risques inhérents à tout acte chirurgical pratiqué à ce niveau, rançons des conditions anatomiques et vasculaires locales, il n'est pas douteux que la technique chirurgicale ait sa part de responsabilités. Il faut insister, d'emblée, sur le fait que ces complications cutanées peuvent et doivent être prévenues par le soin et la rigueur opératoires, qu'il s'agisse des précautions à prendre vis-à-vis du revêtement cutané ou de la technique de réparation elle-même qui se doit, au maximum, d'éviter les matériels volumineux, dévascularisés ou inertes. Il est clair qu'une zone de suture trop saillante, soumettant la cicatrice cutanée à une tension excessive, risque de provoquer désunion ou nécrose alors que la cicatrisation d'une rupture récente elle-même est toujours facilement obtenue par des moyens simples.

Plan



© 1993  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer

Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.

Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.

Déjà abonné à ce traité ?

Publicité