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Echographie de contraste et quantification

Doi : 10.1016/S0221-0363(08)75863-3  

J.M. Corréas 1  , A. Bouakaz 2, F. Tranquart 2

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Résumé

Objectifs

Connaître les différentes possibilités de quantification en échographie de contraste.

Connaître la différence entre données logarithmiques et linéarisées.

Connaître les différentes applications.

Points clés

La quantification du signal en échographie de contraste repose aujourd’hui sur l’étude de la modification de l’intensité d’une région d’intérêt en fonction du temps.

Il existe plusieurs modèles mathématiques selon le type d’injection en bolus ou perfusion continue.

La linéarisation des données est une étape indispensable, qui peut se faire soit à partir des données DlCOM, soit à partir des données natives. Les différentes applications incluent l’étude de la perfusion tissulaire en particulier rénale) et l’évaluation de la réponse thérapeutique.

De multiples logiciels sont maintenant disponibles.

Résumé

La quantification du signal est une étape essentielle du développement de l’échographie de contraste. Dans un premier temps, elle a porté sur l’image affichée à l’écran (« vidéo-densitométrie ») sans tenir compte des paramètres de compression du signal. La quantification du signal Doppler continu ou pulsé est une approche plus rigoureuse mais limitée à l’étude d’un vaisseau superficiel. Aujourd’hui, plusieurs logiciels sont disponibles pour quantifier le signal d’une région d’intérêt. Deux approches sont disponibles, soit à partir des données DICOM linéarisées à partir des informations du constructeur et de la carte de compression des échelles de gris, soit à partir de données natives recueillies avant traitement non linéaire du signal pour son affichage à l’écran. Ces approches de quantification ouvrent la voie pour l’étude des paramètres de perfusion d’un organe ou d’une tumeur. Ces techniques devraient prendre une place rapidement croissante pour l’évaluation de la réponse thérapeutique, en particulier après traitement par les agents anti-angiogéniques. D’autres applications portent sur la quantification de la perfusion tissulaire, et en particulier rénale. Le futur appartient aux acquisitions 4D, pour lesquelles la quantification n’intéressera plus un plan isolé mais au contraire un volume entier. Les logiciels de quantification devraient devenir disponibles dans un avenir proche.


Mots clés : Ultrasons, perfusion, Produits de contraste, perfusion, Quantification, modélisation




© 2008  Editions Françaises de Radiologie. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
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Vol 89 - N° 10

P. 1293-1294 - octobre 2008 Retour au numéro
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