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Imagerie des accidents ischemiques transitoires (AIT)

Doi : 10.1016/S0221-0363(08)76136-5  

C. Oppenheim 1  , A. Bertrand 1, D. Calvet 1, C. Lamy 1, M. Petkova 1, X. Leclerc 2, J.P. Pruvo 2, J.F. Méder 1

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Résumé

Objectifs

Connaître les causes des déficits neurologiques transitoires, motif de consultation très fréquent en urgence.

Connaître la place de l’IRM dans la prise en charge des AIT.

Discuter la place de l’imagerie pour le diagnostic, bilan étiologique et pronostic.

Points clés

L’IRM cérébrale avec diffusion peut être positive même si les symptômes ont régressé.

Un déficit brutal, d’emblée maximum, est le plus souvent d’origine vasculaire, ce que confirmera une diffusion positive dans 50 % des cas.

Tout déficit neurologique d’origine vasculaire, même fugace, doit être considéré comme un syndrome de menace.

Résumé

Le terme épisode neurologiques centraux résolutifs comprend les accidents vasculaires, épilepsie partielle, perte de connaissance, aura migraineuse, ictus amnésique… Le diagnostic clinique, difficile, repose souvent sur l’interrogatoire. En cas de suspicion de déficit vasculaire, l’imagerie cérébrale, idéalement par IRM, est d’autant plus urgente que l’on est proche du déficit. La séquence de diffusion montre un infarctus chez près d’un patient sur deux, et sa sensibilité augmente avec la durée du déficit. Une diffusion positive est associée à un risque accru d’infarctus cérébral. Le bilan étiologique doit être rapide (imagerie artérielle, biologie, bilan cardiaque) afin d’éviter une récidive vasculaire


Mots clés : Encéphale, ischémie




© 2008  Editions Françaises de Radiologie. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
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Vol 89 - N° 10

P. 1371-1372 - octobre 2008 Retour au numéro
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