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Imagerie fonctionnelle des adenopathies en IRM

Doi : 10.1016/S0221-0363(08)76412-6  

P. Halimi  , S. Couchon, C. Maunoury

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Résumé

Objectifs

L’imagerie morphologique des adénopathies cervicales malignes présente des limites : la plus importante est la taille du ganglion.

Les micro-métastases sont difficiles à détecter non seulement en imagerie en coupes mais également avec les techniques fonctionnelles.

Le TEP améliore un peu la sensibilité du scanner et de l’IRM dans la caractérisation des adénopathies cervicales mais n’a pas changé l’attitude de curage systématique pour les patients N0 clinico-radiologiques dans le stade T2.

Points clés

Les patients N0 clinico-radiologiques sont un vrai enjeu pour l’imagerie fonctionnelle des ganglions.

La technique du ganglion sentinelle est en voie de validation pour les patients N0 clinico-radiologiques présentant une lésion de la cavité orale.

L’imagerie de diffusion en IRM présente en théorie des potentialités de caractérisation élevées.

Résumé

L’une des limites de l’imagerie morphologique (TDM, IRM, écho-Doppler) des adénopathies malignes est le critère de taille du ganglion atteint dont le seuil, autour du centimètre, résulte d’un compromis entre sensibilité et spécificité. De plus, la notion histologique récente de micrométastase, de prévalence élevée, échappe en principe aux capacités de détection de l’imagerie morphologique. Aussi, en prenant pour exemple les adénopathies cervicales des carcinomes épidermoïdes des VADS, d’autre approches de caractérisation se sont développées, en particulier chez les patients N0 clinico-radiologiques, qui reposent, soit sur le prélèvement des ganglions premier relais de la tumeur principale, c’est la technique du ganglion sentinelle ou la cytoponction sous échographie soit sur des techniques d’imagerie fonctionnelle qui transcendent l’élément taille. La TEP au FDG et l’IRM de diffusion sont au premier plan avec des résultats pour le moment mitigés, qui n’ont pas encore modifé l’attitude de curage cervical systématique dès que la tumeur est classée T2. Des approches combinées, associant TEP et ganglion sentinelle ont été proposées.


Mots clés : Ganglions




© 2008  Editions Françaises de Radiologie. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
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Vol 89 - N° 10

P. 1448-1449 - octobre 2008 Retour au numéro
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