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Physiologie de la prostate

[18-500-B-10]
Jean Hermabessière : Chargé de cours à la faculté de médecine, ancien chef de clinique-assistant
Centre urologique Félix Guyon, 63023  Clermont-Ferrand  France
Jacques Taillandier : Chef de clinique-assistant
Hôpital Gabriel Montpied, 63023 Clermont-Ferrand, service d'urologie (Pr B. Giraud, Pr J.-P. Boiteux), CHRU 63023  Clermont-Ferrand  France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Urologie
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

La prostate n'est pas seulement un mythe. Certes, elle a plusieurs aspects. Pour l'urologue, il s'agit d'une glande bien intéressante à tous points de vue. Pour le patient, la prostate est associée au concept de la virilité. C'est tout simplement un attribut masculin formé de glandes qui sont soutenues par un stroma. Ces glandes excrétoires forment un aspect cohérent et sont réunies sous la forme d'une châtaigne qui va pouvoir grossir en se déformant. Cet appareil glandulaire est entouré d'une capsule et traversé par l'urètre proximal. L'une et l'autre de ces parties de la prostate contiennent des récepteurs alpha, tandis que le reste de la prostate contient essentiellement des récepteurs hormonaux. Les récepteurs de l'urètre servent à laisser passer l'urine alors que les récepteurs de la capsule servent à exprimer les glandes exocrines. Quant aux récepteurs hormonaux, leur utilité est de régler la croissance et la sécrétion prostatique qui reste largement hormonodépendante. L'un des sujets d'actualité est le rôle des facteurs de croissance au niveau de la prostate.

Plan



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