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Explorations dans la pathologie athéromateuse des bifurcations carotidiennes

[32-210-B-10]
Yan Rolland : Praticien hospitalier
Damien Olivié : Interne des Hôpitaux
Samer Nasser : Interne des Hôpitaux
Marc Rambeau : Assistant
Nicolas Morcet : Interne des Hôpitaux
Régis Duvauferrier : Professeur des Universités, radiologue des Hôpitaux
Département de radiologie et d'imagerie médicale, hôpital Sud, 16, boulevard de Bulgarie, 35000  Rennes  France

Résumé

La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux est un problème de santé publique. La chirurgie améliore le pronostic pour les patients symptomatiques si la sténose est supérieure à 70 %. Les renseignements dont doit disposer le chirurgien sont le degré de sténose, le caractère emboligène de la plaque et l'état des collatérales. Pour ce faire, nous disposons de l'écho-doppler comme examen de première intention. Il permet d'analyser la plaque et de mesurer le retentissement hémodynamique au niveau, puis en aval de la sténose. Le scanner hélicoïdal permet l'acquisition de bases 3D avec une seule injection de contraste. L'analyse se fera sur les coupes axiales, les coupes reformatées ainsi que sur les images en projection d'intensité maximale (MIP). En angio-IRM, la technique du temps de vol permet l'acquisition de bases 3D, la visualisation se faisant en MIP, et il faut se méfier des surestimations du degré de sténose. Une bonne analyse morphologique du cercle artériel du cerveau est aussi réalisable. Des coupes seront réalisées sur les hémisphères afin de préciser l'existence d'une souffrance cérébrale. L'angiographie reste la méthode de référence et la méthode la plus iatrogène, elle permet une excellente analyse de la crosse de l'aorte jusqu'aux branches corticales. Pour les protocoles, l'écho-doppler est l'examen de première intention. Jusqu'à aujourd'hui, l'angiographie était ensuite réalisée pour le bilan préchirurgical. La tendance actuelle est de lui substituer un examen moins invasif (scanner spiralé ou angio-IRM). En cas de discordance, l'angiographie sera pratiquée. Il apparaît essentiel de bien connaître les avantages respectifs de chaque technique afin de pouvoir faire évoluer localement les protocoles en fonction des équipements et des compétences.

Plan



© 1998  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

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  • Exploration des artères cérébrales par échodoppler transcrânien
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  • F. Boudghene, M. Tassart

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