Nomogrammes et cancer du rein : quel intérêt dans la pratique quotidienne ?
Grégory Verhoest
, Jean-Jacques Patard, Karim Bensalah
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Résumé
Afin d’améliorer la performance des systèmes pronostiques usuels du cancer du rein, des systèmes prédictifs plus complexes combinant plusieurs variables cliniques indépendantes ont été élaborés. Ils peuvent théoriquement améliorer la prise en charge des patients. Ils permettent de donner une information précise aux patients sur laquelle l’urologue peut se baser pour établir le suivi. Ils évaluent le risque évolutif avec plus d’exactitude que les variables pronostiques usuelles, ce qui est particulièrement utile pour la stratification des patients inclus dans des essais cliniques. Dans le cancer du rein localisé, les 2 systèmes les plus performants sont l’UISS et le SSIGN. Dans les cancers du rein métastatiques, deux outils prédictifs de la réponse à l’immunothérapie ont été utilisés : le modèle du Groupe français d’immunothérapie et le modèle de Motzer. Des modèles préopératoires pouvant prédire la survie spécifique à dix ans existent désormais, mais leur utilisation reste limitée à l’inclusion dans des essais cliniques.
Mots-clés : Carcinome, cancer du rein, pronostic, survie, nomogrammes
Plan
Vol 19 - N° 4
P. F131-F134 - décembre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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