Control of pelvic symptoms in patients with rectal cancer and synchronous metastases - 09/12/09
, F. Di Fiore a, B. Lefebure b, H. Hamidou c, J.-J. Tuech b, F. Michot b, B. Paillot a, P. Michel aSummary |
Objective |
The optimal treatment strategy for rectal cancer (RC) with synchronous metastases remains an issue of debate. The aim of this study was to evaluate the impact of surgery and radiation on the control of pelvic symptoms in this setting.
Methods |
Consecutive patients with RC and synchronous metastases were retrospectively assessed and divided into four treatment groups: surgical resection of rectal tumor (S); radiotherapy with/without chemotherapy followed by surgery (CRTS); chemoradiotherapy (CRT); and chemotherapy only (CT). Each group was evaluated in terms of duration of pelvic symptom-free periods (relative to overall survival).
Results |
A total of 96 patients were evaluated: S: n=30; CRTS: n=21; CRT: n=27; and CT: n=18. After treatment, pelvic symptoms persisted in 14.7% patients (S=0%, CRTS=7.1%, CRT=31.8%, CT=25%; P=0.01). The relative pelvic symptom-free periods were 93.0% in the S group, 83.1% in the CRTS group, 53.0% in the CRT group and 53.2% in the CT group (P<0.01). On multivariate analysis, only surgical treatment correlated with a significant relative pelvic symptom-free period (P<0.01), with an adjusted hazards ratio of 2.80 [95% CI: 1.79–4.39].
Conclusion |
Our results suggest that rectal resection was the most effective therapeutic procedure in selected patients with RC and synchronous metastases, offering the patients the longest pelvic symptom-free periods.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
But |
La stratégie thérapeutique optimale pour le traitement des patients avec un cancer du rectum (RC) et des métastases synchrones reste débattue. Le but de cette étude est d’évaluer l’impact d’une résection chirurgicale de la tumeur primitive ou d’une radiothérapie sur le contrôle des symptômes pelviens chez ces patients.
Méthodes |
Tous les patients avec un RC et des métastases synchrones ont été analysés rétrospectivement et divisés en quatre groupes : résection chirurgicale de la tumeur primitive (S), radiothérapie avec ou sans chimiothérapie et chirurgie (CRTS), radiochimiothérapie (CRT) ou chimiothérapie seule (CT). Le but de l’étude est d’évaluer la survie relative sans symptômes pelviens (rapporté à la survie globale).
Résultats |
Quatre-vingt-seize patients ont été analysés : S : n=30, CRTS : n=21, CRT : n=27 et CT : n=18. Après traitement, les symptômes pelviens persistaient chez 14,7 % des patients (S=0 % ; CRTS=7,1 % ; CRT=31,8 % ; CT=25 % ; p=0.01). La survie relative sans symptômes pelviens était de 93,0 % dans le groupe S ; 83,1 % dans le groupe CRTS ; 53,0 % dans le groupe CRT et 53,2 % dans le groupe CT (p<0,01). En analyse multivariée, seul le traitement chirurgical était corrélé avec la survie relative sans symptômes pelviens (p<0,01) avec un odd-ratio de 2,8 [95 % IC : 1,79–4,39].
Conclusions |
Nos résultats suggèrent qu’une résection de la tumeur primitive rectale, chez des patients sélectionnés avec un RC et des métastases synchrones, est le traitement le plus efficace pour permettre une longue survie sans symptômes pelviens.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Plan
Vol 33 - N° 12
P. 1106-1113 - décembre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
