Comment je gere les « trouvailles » en IRM mammaire ?
I. Trop
, J. David, L. Lalonde, L. Péloquin
Résumé
Objectifs
Souligner l’intérêt de la corrélation des données IRM à l’imagerie conventionnelle.
Rappeler le rôle du second look (échographie de seconde intention et clichés mammographiques centrés) dans la prise en charge des anomalies découvertes en IRM.
Discuter des indications de biopsies sous guidage IRM et revoir les options de suivi.
Messages à retenir
Une révision attentive de l’IRM et des examens conventionnels de second look minutieux (échographie et clichés centrés) permettent l’identification d’une anomalie pour la majorité des lésions.
Une séquence en écho de gradient Tl à TE élevé est utile pour repérer les marqueurs positionnés après biopsie.
S’il n’y a pas chirurgie et exérèse, un suivi IRM à 6 mois est nécessaire.
Résumé
Un examen de second look (échographie ciblée ou clichés agrandis) retrouve une anomalie correspondante aux données de l’IRM dans environ 50% des cas, permettant ainsi de réaliser des prélèvements échoguidés ou stéréotaxiques et d’éviter une biopsie sous IRM. La corrélation avec l’échographie est meilleure pour les masses que pour les rehaussements sans masse. Lors de la découverte d’un rehaussement sans masse, il est utile de réaliser des clichés centrés agrandis qui peuvent permettre de détecter des microcalcifications dans le même territoire et guider ainsi une biopsie stéréotaxique. Des biopsies IRM seront indiquées pour les lésions suspectes (BIRADS 4 et 5) non retrouvées au second-look mammographique ou échogra-phique. En cas de résultats bénins de la biopsie sous IRM et d’absence d’exérèse chirurgicale, il est souhaitable de faire une IRM de contrôle dans un délai de 6 mois.
Mots clés : IRM, Sein
Vol 90 - N° 10
P. 1244-1245 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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