Pieges et difficultes de l’IRM 3T en neuroradiologie
J.L. Dietemann
, P. Anstett, D. Vetter
Résumé
Objectifs
Connaître les contraintes d’utilisation de l’utilisation 3T.
Connaître les principaux artefacts.
Connaître les limites de certaines séquences à 3 Tesla.
Messages à retenir
Le contraste en Tl est moins bon à 3 Tesla qu’à 1,5 Tesla.
Le rehaussement de certaines lésions après injection de gadolinium peut être difficile à apprécier sur certaines séquences Tl 3D.
Les artéfacts de flux sont très importants au niveau du canal rachidien et gênent parfois l’interprétation, notamment au niveau médullaire. L’IRM 3T est particulièrement sensible aux artefacts de susceptibilité magnétique.
Résumé
L’IRM 3T s’est progressivement imposée pour l’exploration du système nerveux, pour lequel elle présente un certain nombre d’avantages (résolution spatiale en imagerie conventionnelle et en ARM, excellent rapport signal sur brait en spectroscopie et en IRM fonctionnelle), mais elle conserve cependant de nombreuses limites qui sont liées aux artefacts générés par les mouvements du liquide cérébro-spinal, tant au niveau intracrânien qu’au niveau du canal rachidien. Les artefacts de susceptibilité magnétique sont également fortement accentués. Par ailleurs, l’IRM 3 Tesla présente également des limitations liées à la SAR. L’évolution du degré de prise de contraste nécessite souvent la comparaison entre un Tl 3D et en Tl 2D de type SE rapide. Certains implants restent contre-indiqués.
Mots clés : Système nerveux, IRM
Vol 90 - N° 10
P. 1378-1379 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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