Ruptures et perforations oesophagiennes
G. Schmutz a
: Professeur titulaire de radiologie, M.H. Loi b c : Professeur associé de radiologie, S. Ou a : Résidente de radiologie, N. Tehranipour a : Résidente de radiologie, M.P. Langis a : Résidente de radiologie, S. Aubry c d : Professeur associé de radiologie, V. Eschavé c : Professeur de chirurgie, M. Martin c : Professeur de chirurgie
| pages | 16 |
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Résumé
Longtemps, les perforations et les ruptures oesophagiennes ont été considérées comme des lésions extrêmement graves avec, en l'absence de traitement, une mortalité approchant les 100 %. Avec les progrès de la réanimation médicochirurgicale, la diminution du délai diagnostique grâce en partie à l'implication de l'imagerie diagnostique et interventionnelle et à la standardisation de l'approche thérapeutique, le pronostic s'est nettement amélioré. Les perforations de l'oesophage cervical sont un peu moins graves que les ruptures de l'oesophage thoracique. Le développement de l'endoscopie, notamment interventionnelle, a augmenté la fréquence des perforations par rapport aux ruptures oesophagiennes.
Mots clés : Œsophage aigu, Perforations oesophagiennes, Scanner thoracique
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