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Classe II division 2

[23-472-E-50]  - Doi : 10.1016/S1283-0860(10)57180-X 

L. Frapier   : SQODF, maître de conférence des Universités, praticien hospitalier, L. Massif : SQODF, assistant hospitalier universitaire, J. Gonzales : SQODF, assistant hospitalier universitaire, P. Canal : SQODF, professeur des Universités, praticien hospitalier

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Résumé

Dans toutes les formes de classe II division 2, la constante est la supraclusion par supra-alvéolie incisive maxillaire et/ou mandibulaire, associée à une inclinaison palatine caractéristique des incisives maxillaires. La rétroalvéolie avec torque radiculovestibulaire excessif peut concerner les incisives centrales et/ou les latérales, et même parfois les canines maxillaires. La sévérité de la forme clinique dépend de la prédominance de l'enveloppe musculaire et de son hypertonicité, que ce soit celle de la sangle masticatrice élévatrice ou labiomentonnière. Si l'empreinte génétique est présente quant à la forme symphysaire et à la répartition musculaire, elle ne représente pas la seule cause déformante, s'ajoutent les étiologies dysfonctionnelles labiales, linguales et posturales. Le développement squelettique vertical est très souvent celui d'une rotation mandibulaire antérieure, associée à une fermeture de l'angle de la base du crâne, mais il peut être variable tout comme le sens sagittal, surtout dans la classe II division 2 dysfonctionnelle dite « secondaire ». Dans la classe II division 2 génétique, primitive, l'hypodivergence peut être sévère et associée à une classe III squelettique. Les rapports dentaires sont alors de neutroclusion. Dans les deux formes, l'importance de la classe II dentaire dépend des blocages occlusaux verticaux et transversaux ainsi que de la dérive mésiale de l'arcade maxillaire à la suite de la dystopie primitive des canines maxillaires. L'environnement musculaire, la concavité initiale du profil, l'orientation des plans d'occlusion, la croissance tardive du nez et du menton sont les éléments primordiaux à considérer sur le plan thérapeutique chez l'enfant. Les avulsions dans la zone antérieure de l'arcade sont à éviter. Chez l'adulte, l'hypercorrection et la contention définitive sont de règle, sans omettre l'apport de la chirurgie orthognathique dans les cas de décalage sévère et de préjudice esthétique.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Classe II division 2, Anomalies dentaires, Dysfonctions, Orthodontie


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