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Toxine botulinique en rhumatologie

Doi : 10.1016/B978-2-8101-0150-4.00027-8 

H. Bard, A. Bouchaud-Chabot, F. Michel

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Résumé

La toxine botulinique est utilisée depuis une trentaine d’années dans le traitement des dystonies, des mouvements anormaux et de la spasticité focale intéressant de nombreuses spécialités (ophtalmologie, neurologie, ORL, dermatologie, urologie, chirurgie plastique). Les publications dans les revues rhumatologiques sont rares. Les injections de toxine botulinique ont été proposées dans le syndrome du muscle piriforme, les épicondylalgies, les lombalgies chroniques, certains syndromes myofasciaux et le syndrome de l’homme raide. L’action recherchée est une paralysie chimique réversible d’un muscle ou un effet antalgique de mécanisme non univoque. L’injection est souvent pratiquée à l’aide d’un examen électrophysiologique pour être au plus près de la plaque motrice. Le nombre d’injections est limité par une dose totale à ne pas dépasser. Malgré de multiples indications dont certaines trop banalisées (cosmétologie), cette neurotoxine n’est pas facile à manier et n’est pas sans danger. En France, son utilisation est très encadrée, devant être prescrite et administrée par des « médecins spécialisés ayant une bonne expérience de son utilisation », sans davantage de précision sur les conditions d’habilitation. Sur les sept neurotoxines connues, seuls les types A et B sont utilisés en thérapeutique. Les principales contre-indications sont la grossesse, l’allaitement, la myasthénie, la sclérose latérale amyotrophique et le syndrome de Lambert-Eaton. Certaines associations médicamenteuses sont déconseillées. Un terrain allergique incite à bien peser le rapport bénéfice/risque. Les indications en rhumatologie demandent à être précisées et validées par des études contrôlées rigoureuses. Elles restent actuellement limitées à des équipes spécialisées, peu de rhumatologues étant habilités à manier ce produit.

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