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Tuberculose osseuse et articulaire des membres

[14-185-A-10]
E. Pertuiset : (praticien hospitalier Ancien chef de clinique des Universités) 
Service de rhumatologie, centre hospitalier René Dubos, 6, avenue de l'Île-de-France, BP 79 Pontoise, 95303  Cergy-Pontoise cedex France

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Résumé

Les localisations extravertébrales représentent la moitié des tuberculoses ostéoarticulaires. Cette pathologie reste fréquente dans les zones d'endémie tuberculeuse et n'est pas exceptionnelle dans les pays développés chez l'immigrant ou le sujet immunodéprimé. Il s'agit d'une tuberculose paucibacillaire, le plus souvent due à la réactivation de bacilles de Koch (BK) latents. On distingue les arthrites ou ostéoarthrites et les ostéomyélites. Toutes les localisations sont possibles. Les principales caractéristiques sont : tableau clinique subaigu ou chronique, caractère inconstant des signes généraux et du syndrome inflammatoire, radiologie souvent évocatrice, abcès froid, voire fistule. La tuberculose articulaire entraîne une atteinte progressivement destructrice. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est un examen performant pour le bilan local. Le diagnostic peut être porté devant la mise en évidence d'une tuberculose viscérale ou ganglionnaire associée. Dans la majorité des cas, il repose sur un prélèvement local avec preuve bactériologique et/ou anatomopathologique. Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic, de la bonne observance thérapeutique et du terrain. La majorité des experts recommandent une durée minimale d'antibiothérapie antituberculeuse de 9 à 12 mois. La chirurgie, devenue plus rare, peut être précoce (drainage d'abcès, synovectomie ou débridement articulaire, etc.) ou plus tardive (arthrodèse, prothèse). La mise en place d'une prothèse de hanche ou de genou nécessite le respect d'une période de quiescence suffisante et doit être encadrée par la reprise d'une antibiothérapie antituberculeuse.



Mots-clés : Tuberculose, Arthrite, Ostéite, Tuberculose ostéoarticulaire

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