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Imagerie vasculaire (à l'exclusion de l'échographie)

[19-1140]
Francis Joffre : Chef de service, service de radiologie
Philippe Otal : Chef de clinique, service de radiologie
Philippe Arrué : Praticien hospitalier, service de neuroradiologie
Daniel Colombier : Chef de clinique, service de radiologie
Philippe Leger : Chef de clinique, service d'angiologie
Sandrine Musso : Interne des Hôpitaux, service de radiologie
Hervé Rousseau : Professeur des Universités, praticien hospitalier, service de radiologie
CHRU, hôpital de Rangueil, 1, avenue Jean-Pouhlès, 31054 Toulouse cedex France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Angéiologie
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Résumé

L'imagerie vasculaire d'aujourd'hui est confrontée, d'une part à l'éclosion de multiples méthodes dites non invasives (échodoppler, tomodensitométrie (TDM) hélicoïdale, angiographie par résonance magnétique [ARM]) et d'autre part à l'importance croissante et devenue primordiale de la radiologie interventionnelle endovasculaire.

À partir du moment où l'examen clinique permet de décider si l'état du malade justifie les explorations, deux questions se posent :

Quel est l'apport des nouvelles techniques peu invasives dans les différentes étapes du diagnostic (dépistage, imputabilité, évaluation préthérapeutique, surveillance), en fonction des territoires et des pathologies ?

Quels sont les cas où ces techniques permettent de se dispenser de l'artériographie dans le choix thérapeutique ?

La réponse est variable selon les cas et doit tenir compte du caractère multifocal de l'atteinte vasculaire, des problèmes de coût et d'efficacité diagnostique.

En pratique, l'artériographie conserve une place de choix, en cas d'atteinte vasculaire plurifocale et chaque fois qu'un traitement endovasculaire est envisagé. Les nouvelles techniques sont utilisées surtout pour le dépistage (doppler), en cas d'impossibilité de l'artériographie (ARM) et quand elles sont susceptibles d'apporter des informations supplémentaires par rapport à l'artériographie dans des pathologies focales (ex : TDM hélicoïdal en cas d'anévrismes aortiques).

Plan



© 1997  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

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