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Anticoagulants oraux

[19-3550]
Ismaël Elalamy : Maître de conférences des Universités, praticien hospitalier
Meyer-Michel Samama : Professeur des Universités
Service d'hématologie biologique, Hôtel-Dieu, 1, place du Parvis-Notre-Dame, 75181 Paris cedex 4 France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Angéiologie

Résumé

Bien que l'expérience des traitements préventifs des accidents thrombotiques par les antivitamines K (AVK) date maintenant de plus d'un demi-siècle, leur maniement reste encore souvent délicat. Ces composés bloquent la formation hépatique de résidus gammacarboxyglutamiques médiée par une carboxylase vitamine K dépendante et induisent la génération de facteurs de la coagulation décarboxylés (protein induced by vitamin K antagonists or absence [PIVKA]) non fonctionnels. Leur mode d'action et les différentes étapes de leur métabolisme sont bien connus : excellente absorption digestive, importante fixation à l'albumine plasmatique, et seule la fraction libre (< 3%) est biologiquement active. Le problème du choix de l'AVK est fréquemment soulevé. En cas de surdosage important et asymptomatique, l'attitude pratique est différente, en préconisant l'administration per os de 1 à 3 mg de vitamine K1 en plus de la réduction de posologie ou de la suspension transitoire du traitement qui, à elles seules, sont suffisantes pour les produits de durée d'action courte. Le risque hémorragique est de mieux en mieux évalué, grâce à l'appréciation de l'indice de sévérité hémorragique et de l'estimation de la durée du traitement assurant le bénéfice thérapeutique attendu. Son incidence est plus faible depuis une dizaine d'années, liée principalement à l'utilisation plus large de l'international normalized ratio (INR), à des niveaux d'hypocoagulation moindre préconisés par les groupes de consensus, à la création de centres spécialisés, au respect des contre-indications et surtout à l'éducation du patient. La résistance aux AVK n'est pas exceptionnelle. Il faut prendre soin d'éliminer les nombreuses causes d'interférences alimentaires et médicamenteuses, de s'assurer de la prise effective du médicament par son dosage plasmatique et du retentissement éventuel sur les facteurs de la coagulation.



Mots-clés : antivitamines K, anticoagulants, antithrombotiques, risque hémorragique, résistance aux antivitamines K

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