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Arythmies ventriculaires postinfarctus : identification des patients à risque

[11-036-B-10]
Serge Boveda : Médecin des Hôpitaux
Michel Galinier : Professeur des Universités
Bruno Dongay : Docteur en médecine
Marc Delay : Médecin des Hôpitaux
Jean-Paul Bounhoure : Professeur des Universités
Jean-Marie Fauvel : Professeur des Universités
Réseau européen pour le traitement des arythmies cardiaques (RETAC), département de rythmologie, service de cardiologie, centre hospitalier universitaire Dupuytren, 2, avenue Martin-Luther-King, 87042 Limoges cedex France
Philippe Lagrange : Médecin des Hôpitaux, RETAC
Anahita Lagrange : Médecin des Hôpitaux, RETAC
Patrick Blanc : Médecin des Hôpitaux, RETAC
Service de cardiologie, CHU de Rangueil, 1, avenue Jean-Poulhès, 31403 Toulouse cedex France
Pascal Defaye : Médecin des Hôpitaux, RETAC
centre hospitalier universitaire Michallon, BP 217, 38043 Grenoble cedex France

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Résumé

Les arythmies ventriculaires malignes constituent une complication classique dans les suites d'un infarctus du myocarde, après la phase aiguë. La plupart de ces troubles du rythme sont secondaires à un mécanisme de réentrée autour de la cicatrice d'infarctus qui délimite une zone de conduction lente. Cependant, des événements rythmiques peuvent également être déclenchés par une récidive ischémique, toujours possible chez ces patients. Quoi qu'il en soit, les arythmies ventriculaires malignes sont responsables de la plupart des morts subites (70 à 80 % des cas) chez des patients ayant présenté une nécrose myocardique. Il ne fait aucun doute que ces événements répondent à un mécanisme complexe et le dépistage des patients à risque rythmique est un problème multifactoriel. Il existe trois facteurs de risque majeurs : l'ischémie résiduelle, la dysfonction ventriculaire gauche et l'instabilité électrique. Il n'existe pas à l'heure actuelle de marqueur formel et le bilan réalisé doit être le plus exhaustif possible, en dehors de la clinique qui, lorsqu'elle est évocatrice (syncopes...), constitue toujours un signe de gravité. Ce bilan doit comporter pour le moins une évaluation répétée de la fraction d'éjection qui est un puissant marqueur de risque de mort subite, un Holter-électrocardiogramme, ainsi qu'une recherche de potentiels tardifs ventriculaires. Il est par ailleurs nécessaire de rechercher l'ischémie résiduelle et d'éviter les médicaments (antiarythmiques) ou les circonstances cliniques (troubles électrolytiques) qui peuvent favoriser les arythmies.



Mots-clés : arythmies ventriculaires, infarctus du myocarde, mort subite, stratification du risque

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