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Échelles et questionnaires d'évaluation de la maladie de Parkinson

[17-035-A-83]  - Doi : 10.1016/S0246-0378(06)29309-6 

P. Krystkowiak a  , F. Tison b, A.-M. Bonnet c

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Neurologie

Résumé

Actuellement, il est de plus en plus difficilement concevable de se passer des échelles et des questionnaires d'évaluation de la maladie de Parkinson : en effet, alors que l'évaluation clinique « classique » reste largement entachée de subjectivité, ceux-ci apportent, par leurs aspects non seulement qualitatifs mais également quantitatifs, une dimension plus objective indispensable à la prise en charge optimale des patients. Pourtant, bien que d'emploi assez souvent aisé, ces échelles restent encore peu utilisées en dehors des centres spécialisés et des essais thérapeutiques. Le but avoué de cet article est ainsi de les promouvoir non pas au travers d'un listing exhaustif rébarbatif mais en mettant l'accent sur les plus pertinentes d'entre elles. De fait, c'est tout naturellement qu'une grande place est faite à l'échelle de référence qu'est l'UPDRS, aux qualités métrologiques reconnues. Elle est d'utilisation aisée après entraînement, fiable sauf pour la partie explorant les troubles psychiques et comportementaux qui nécessitent des approches complémentaires. C'est ainsi que l'échelle de Mattis et la BREF permettront une approche plus précise des troubles cognitifs et de la démence, et l'échelle MADRS (dans une moindre mesure l'échelle de Beck) celle du syndrome dépressif. Les activités de la vie quotidienne de l'UPDRS permettent une première approche du handicap qui peut être complétée par le « point de vue » du patient grâce à de « vraies » échelles de qualité de vie (SF36, PDQ39). Les fluctuations, incomplètement évaluées par l'UPDRS nécessitent l'utilisation d'un carnet journalier ainsi que des échelles de dyskinésies (échelles d'Obeso dans le cadre du CAPIT, de Goetz ou du CAPSIT-PD). En pratique, l'UPDRS peut être réalisée annuellement, dans sa totalité ou comporter au minimum l'analyse motrice (UPDRS III), le stade de Hoehn et Yahr (UPDRS V) et les activités de la vie quotidienne (UPDRS II). À chaque consultation, l'objectif est néanmoins que l'UPDRS III soit réalisée de façon systématique. En effet, alors que la maladie de Parkinson nécessite de plus en plus une prise en charge multi-intervenants, à la fois intra- et interdisciplinaire, les praticiens se doivent de parler le même langage.

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Mots clés : Maladie de Parkinson, Évaluation, Échelles, Questionnaires, UPDRS

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