Place des analyses toxicologiques
P. Compagnon a
, V. Danel b, J.-P. Goullé c
| pages | 4 |
| Iconographies | 0 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 0 |
Résumé
Dans le cadre de la prise en charge d'une intoxication grave par médicament ou substance illicite en réanimation, même si le bilan biologique prime sur l'analyse toxicologique, il est apparu important de définir la place de celle-ci. Seule une collaboration étroite et continue entre clinicien et analyste permettra de coordonner les attentes de l'équipe médicale et les solutions apportées par le biologiste, dans la limite de ses capacités matérielles, humaines, techniques et économiques. C'est pourquoi, la prescription d'une analyse toxicologique interviendra, en urgence, ou a posteriori, dans le cadre d'une stratégie analytique fondée sur la symptomatologie clinique ou les autres éléments d'orientation et décidée d'un commun accord entre le clinicien et l'analyste. Les trois phases que sont, l'examen clinique, la toxicologie d'urgence (par immunoanalyse sanguine et urinaire principalement), et éventuellement l'analyse toxicologique spécialisée (par des méthodes séparatives plus contraignantes), doivent être pratiquées consécutivement, tout en restant complémentaires. Ainsi, à chaque instant du suivi d'une intoxication, et à chaque avancée médicale ou bioanalytique, un dialogue permanent aura pour objectif de cibler les examens toxicologiques les plus utiles.
Mots clés : Toxicologie, Guide méthodologique
Plan
Vol 15 - N° 5
P. 370-373 - octobre 2006 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.
Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.
L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.
Déjà abonné à cette revue ?

