Motricite vésiculaire et oddienne : physiologie et physiopathologie
V. Vitton
: Chef de clinique à la faculté, assistante des Hôpitaux, J.-C. Grimaud : Professeur des Universités, praticien hospitalier, M. Barthet : Professeur des Universités, praticien hospitalier
| pages | 5 |
| Iconographies | 0 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 1 |
Résumé
La bile, sécrétée par les hépatocytes, est mise en réserve dans la vésicule. Ce stockage passif se produit lors des périodes interprandiales. La motricité biliaire est influencée par la prise alimentaire. En effet, l'arrivée d'aliments dans le duodénum induit une contraction vésiculaire qui, associée à une augmentation de la pression intracholédocienne et à une diminution du tonus du sphincter d'Oddi aboutit à l'excrétion de bile dans le tube digestif. Ces phénomènes sont régulés par des mécanismes à la fois nerveux et hormonaux. La régulation nerveuse est double, parasympathique cholinergique excitatrice et sympathique inhibitrice. La régulation hormonale est dominée par la cholécystokinine qui est la principale hormone induisant une contraction vésiculaire. À côté de celle-ci, plusieurs autres hormones peuvent également entraîner une contraction ou une relaxation vésiculaire. Enfin, certaines situations pathologiques peuvent modifier la motricité biliaire.
Mots clés : Contraction vésiculaire, Relaxation vésiculaire, Sphincter d'Oddi, Vésicule biliaire
Plan
Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.
Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.
L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.
Déjà abonné à ce traité ?

