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Homicide et épisode psychotique aigu cortico-induit : à propos d’un cas

Homicide and acute cortico-induced psychosis: A case report

Doi : 10.1016/j.encep.2011.11.007 

G. Airagnes a  c , C. Rouge-Maillart b c, J.-B. Garre a c, B. Gohier a c

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Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le jeudi 05 janvier 2012
Cet article a été publié dans un numéro de la revue, cliquez ici pour y accéder

Résumé

Environ 5 % des patients traités par corticothérapie sont sujets à des réactions psychiatriques sévères. Malgré la pauvreté de la littérature, ces situations méritent d’être prises en charge activement et précocement compte tenu de leur potentielle gravité. Nous présentons le cas d’un patient de 77ans, traité par méthylprednisolone depuis deux mois pour une leucémie lymphoïde chronique et qui a tué son épouse lors d’un état psychotique aigu. Celui-ci a pu être imputé aux effets iatrogènes des corticoïdes. Ce tableau s’était installé insidieusement, puis acutisé brutalement et c’est seulement au décours de son passage à l’acte que l’imputabilité des corticoïdes avait pu être établie. Au travers de cette illustration clinique, nous discutons l’importance d’un diagnostic précoce ainsi que les modalités de prise en charge des réactions psychiatriques sévères aux corticostéroïdes.


Mots clés : Corticoïdes, Corticothérapie, Effets indésirables psychiatriques, Psychose cortico-induite, Traitement, État confuso-onirique

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© 2011  L’Encéphale, Paris. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
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