Imagerie de la hanche pathologique (prothèses de hanche exclues)
C. Le Breton
: Praticien hospitalier, R.-Y. Carlier : Praticien hospitalier, S. Mokhtari : Praticien hospitalier, D. Safa : Praticien hospitalier, J. Ezra : Praticien attaché, ancien chef de clinique-assistant, M. Louvet : Chef de clinique-assistant, K. Bénisty : Chef de clinique-assistant, C. Wattel : Chef de clinique-assistant, C. Vallée : Praticien hospitalier, professeur des Universités
| pages | 21 |
| Iconographies | 58 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 1 |
Résumé
L'imagerie de la hanche pathologique repose actuellement sur le couple radiographies standard-imagerie par résonance magnétique (IRM). En effet, l'IRM a une grande sensibilité diagnostique dans les coxopathies à radiographies normales. Elle peut révéler des maladies aussi différentes qu'une ostéonécrose aseptique de la tête fémorale, une algodystrophie, une coxite, des fractures de fatigue, des tumeurs osseuses. C'est lorsque l'IRM est normale ou non contributive que l'on fait appel aux techniques plus invasives telles que l'arthroscanner ou l'arthro-IRM. Ces examens permettent en effet de détecter des anomalies intra-articulaires telles que des chondropathies focales, des pathologies de la synoviale, des lésions labrales. Le bilan radiographique standard de bonne qualité, comparatif, conserve néanmoins une place importante dans l'approche diagnostique des pathologies de la hanche ; il est le plus souvent suffisant pour faire le diagnostic de coxarthrose, qui reste l'affection la plus fréquente de cette articulation.
Mots-clés : Hanche, Coxopathie, Coxarthrose, IRM, Arthroscanner
Plan
Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.
Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.
L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.
Déjà abonné à ce traité ?

