Intramandibular course of the mandibular nerve; clinical significance for distraction and implantology
Le trajet intramandibulaire du nerf mandibulaire ; son intérêt pour la distraction et l’implantologie
N. Lautner a
, M. McCoy b c
, A. Gaggl c
, C. Krenkel c 1 
| pages | 8 |
| Iconographies | 5 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 0 |
Summary
Objective
Loss of teeth is accompanied with loss of function and therefore reduction of alveolar bone height. Insufficient bone height can jeopardize the anchorage of implants or surgical procedures such as distraction osteogenesis, because of possible mandibular nerve damage. The goal of this investigation was to determine the exact course of the intramandibular nerve in edentulous mandibles.
Material and method
The study samples included 37 dry human edentulous mandibles. A dental CT scan analysis was performed and four cross sectional views were investigated for each mandible. The Cawood classification was used to assess the grade of atrophy. Implantation simulation was performed in every case.
Results
There was no bilateral symmetry in edentulous mandibles, whatever the cross-section studied. A rate of 38.7% were classified Cawood class IV, the most common group in edentulous patients. Our study results led us to place the distraction osteogenesis device in the posterior edentulous mandible. Implant placement was not possible in every case.
Discussion
Our findings allow better understanding from the pathway of the mandibular canal close to the first and second molar in edentulous mandibles. This anatomical data and surgical techniques such as implant insertion and distraction osteogenesis allow finding solutions for “mandibular edentulism”. Distraction is essential for a successful implantology.
Résumé
Objectif
La perte de dents s’accompagne d’un déficit fonctionnel et d’une réduction de hauteur de l’os alvéolaire. Un défaut de hauteur alvéolaire peut compromettre l’ancrage d’implants ou compliquer des interventions chirurgicales comme la distraction, en raison du risque de lésion du nerf alvéolaire inférieur. Le but de cette étude a été de repérer précisément ce nerf dans des mandibules édentées.
Matériel et méthode
L’étude portait sur un échantillon de 37mandibules humaines édentées sèches. Pour chaque mandibule, quatre sections tomodensitométriques transversales ont été examinées. La classification Cawood a été utilisée pour décrire le degré de résorption osseuse. Dans chaque cas, l’implantation a été simulée.
Résultats
Les mandibules édentées n’étaient pas symétriques, quel que soit le niveau de coupe étudié. Un taux de 38,7 % des coupes ont été classées Cawood IV, groupe le plus représenté. Pour la distraction, nos résultats ont conduit à placer le distracteur plutôt au niveau des régions postérieures. La pose d’un implant n’a pas toujours été possible.
Discussion
Nos résultats permettent de mieux comprendre le trajet du canal dentaire en regard des premières et deuxièmes molaires, dans les mandibules édentés. Cette connaissance anatomique et les techniques chirurgicales comme la distraction ou l’implantologie dentaire permettent de trouver des solutions à l’édentement mandibulaire. La distraction est une des bases du succès de l’implantologie.
Keywords : Distraction osteogenesis, Dental implants
Mots clés : Distraction osseuse, Implants dentaires
Plan
Vol 113 - N° 3
P. 161-168 - juin 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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