Échographie du sein : pièges à éviter
Breast sonography: Pitfalls to avoid
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Résumé
Les progrès techniques ont fait de l’échographie le meilleur examen complémentaire à la mammographie, dans la recherche des petits cancers mais aussi dans le diagnostic initial d’une anomalie clinique. De nombreux éléments peuvent cependant induire l’opérateur en erreur et conduire à négliger une lésion maligne ou, à l’inverse, à opérer inutilement pour une pathologie bénigne. S’ils ne peuvent tous être évités, ces pièges doivent être connus. Les problèmes techniques sont fréquents et doivent être limités par la qualité du matériel utilisé et la technique d’exploration : sonde de fréquence élevée, exploration systématique des différents territoires, balayages croisés, corrélation avec la clinique et la mammographie. Certains apports de la technique, comme l’imagerie composite, sont utiles mais ont aussi leurs inconvénients propres. D’autres pièges sont liés au sein lui-même (volume important, dystrophie kystique, antécédents chirurgicaux) ou aux caractéristiques propres de la lésion (carcinome mucineux, carcinome lobulaire), et sont plus difficiles à déjouer. L’expérience de l’opérateur est un élément essentiel dans l’interprétation des images qui ne sont qu’une traduction lointaine de la réalité anatomique. Enfin, il ne faut pas oublier que la meilleure échographie est celle dont l’indication a été posée avec discernement, dans le cadre des indications reconnues comme utiles ou indispensables, en fonction de l’âge de la patiente et de la pathologie suspectée.
Mots clés : Échographie du sein, Pièges, Technique
Plan
Vol 22 - N° 2
P. 92-99 - juin 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte,
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