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Produits dépigmentants

[50-210-A-10]
Céline Gorlier : Chef de clinique-assistant
Jean-Paul Ortonne : Professeur des Universités, praticien hospitalier
Service de dermatologie, hôpital de l'Archet 2, BP 3079, 06202 Nice cedex 3 France

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Résumé

Les agents dépigmentants qui sont actuellement disponibles sont représentés presque essentiellement par les dérivés phénoliques, au premier rang desquels viennent l'hydroquinone, le monométhyléther d'hydroquinone et le monobenzyléther d'hydroquinone. L'hydroquinone est toujours actuellement la référence en matière d'agents dépigmentants. L'hydroquinone, jusqu'à une concentration maximale de 2 %, pouvait être utilisée dans les cosmétiques. La Communauté économique européenne a décidé de mettre fin à cette pratique et le retrait de l'hydroquinone de tous les produits cosmétiques a été prononcé. Les corticoïdes, qui sont malheureusement très utilisés en Afrique, doivent impérativement être évités, du fait de leurs effets secondaires. Les composés soufrés, dont l'acétylcystéine, sont mentionnés dans la littérature, mais ne sont pas largement diffusés. Il en est de même pour les vitamines C et E. L'acide rétinoïque n'est pas un agent dépigmentant stricto sensu. Il agit vraisemblablement comme un régulateur de pigmentation par son activité sur les kératinocytes. Les autres agents dépigmentants qui sont couramment utilisés sont l'acide kojique, de nombreuses substances végétales telles que la glabridine, etc. L'efficacité de l'acide azélaïque est controversée.

Au total, l'agent dépigmentant idéal reste à découvrir. On peut considérer que, actuellement, les traitements dépigmentants ne sont pas satisfaisants. Il faut souhaiter que les progrès considérables qui ont été faits dans le domaine de la mélanogenèse et des mélanocytes aient des retombées pratiques à court ou moyen terme pour conduire à des traitements plus efficaces des anomalies de la pigmentation cutanée.



Mots-clés : hydroquinone, mélanocytes, hypermélanoses, hypomélanoses

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