Publicité

Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières S'abonner

Ruptures de l'anneau pelvien

[14-072-A-10]
Paul Bonnevialle : Professeur des Universités, praticien hospitalier
Hôpital de Purpan, place du Docteur-Baylac, 31059  Toulouse cedex France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Appareil locomoteur
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

Cotyle exclu, les fractures du bassin représentent 1,5% de l'ensemble des lésions traumatiques ostéoarticulaires et près de 5% des motifs d'hospitalisation, soit une incidence globale de 37 cas par an et pour 100 000 personnes , loin de la lésion la plus fréquente, la fracture distale du radius, 420 cas, ou des fractures de l'extrémité proximale du fémur, 90 à 135 cas  [24].

Les fractures du bassin possèdent une grande variété lésionnelle, mais schématiquement on peut séparer deux groupes de pronostic diffèrent: les fractures unifocales, parcellaires, n'interrompant pas la continuité de la ceinture pelvienne, et les ruptures de l'anneau pelvien (AP) obligatoirement bifocales. Le premier groupe, le plus important en fréquence, pose peu de problèmes diagnostiques et thérapeutiques. Le deuxième, évoluant dans un contexte différent de traumatisme à haute énergie, fait l'objet d'un regain d'actualité dont les origines sont multiples:

  • meilleure compréhension des lésions et de leur pathogénie grâce à un bilan radiologique précis dont la clef de voûte est le scanner ;
  • prise en charge pluridisciplinaire, avec une nette tendance actuelle à la fixation chirurgicale précoce des lésions ostéoarticulaires.
  • Plan



    © 1996  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

    Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer

    Bienvenue sur EM-consulte,
    la référence des professionnels de santé.

    Plus de 500 000 articles médicaux,
    paramédicaux et scientifiques vous attendent.

    Déjà abonné à ce traité ?

    Publicité