Fractures de l'extrémité inférieure du fémur
[14-080-A-10]
Gérard Asencio : Praticien hospitalier
Raoul Bertin : Praticien hospitalier
Bernard Megy : Praticien hospitalier
Service de chirurgie orthopédique et traumatologique, centre hospitalier universitaire, 5, rue Hoche, BP 26, 30006 Nîmes cedex France
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Article archivé
, publié initialement dans le traité EMC Appareil locomoteur
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Résumé
Les fractures de l'extrémité inférieure du fémur sont peu fréquentes puisqu'elles représentent à peine 10 % de la totalité des fractures du fémur. Elles n'en sont pas moins un des grands chapitres de la traumatologie ostéoarticulaire au sein duquel doivent être différenciés trois grands groupes dont les problèmes d'ordre thérapeutique et pronostique sont différents :
- les fractures supracondyliennes et sus- et intercondyliennes d'une part, qui représentent plus de 70 % des cas. Leur complexité, la difficulté du traitement chirurgical, la lourdeur des suites opératoires sont autant de facteurs de gravité. Leur pronostic est sévère, dominé par le risque de raideur, de pseudarthrose, de cal vicieux et d'infection ;
- les fractures unicondyliennes du fémur, beaucoup moins fréquentes, et différentes des précédentes quant à leur pronostic et leur démarche thérapeutique ;
- les fractures de l'enfant enfin, dominées par les décollements épiphysaires et leurs conséquences à long terme sur la croissance.
Plan
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