Publicité

Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières S'abonner

Anomalies de torsion du squelette au membre inférieur

[15-392-A-10]
Jacques Caton : Chef de clinique à la Faculté, ancien assistant des hôpitaux de Lyon, chirurgien orthopédiste et traumatologue, chef de service de chirurgie orthopédique adultes et enfants
Centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, 9, rue du Professeur Grignard, 69007  Lyon  France
Clinique Emilie de Vialar, 116, rue Antoine Charial, 69003  Lyon  France
Philippe Neyret : Professeur des Universités, praticien hospitalier, chirurgien orthopédiste et traumatologue, chef de service CHU Lyon
Cyrille Falaise : Interne des hôpitaux de Lyon
Tarik Ait Si Selmi : Chef de clinique - assistant des hôpitaux de Lyon, chirurgien orthopédiste et traumatologue
Centre Livet, 8, rue de Margnolles, 69300  Caluire  France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Appareil locomoteur
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

Définition : la torsion du squelette se définit comme une déformation de l'os autour de son axe longitudinal ; ceci est à opposer à la rotation qui représente le mouvement possible de cet os autour de cet axe.

Au niveau du squelette du membre inférieur, ces anomalies se situent généralement sur le fémur (anté-[AVF] ou rétrotorsion fémorale [RTF]) ou sur le tibia (torsion tibiale externe [TTE] ou torsion tibiale interne [TTI]) plus rarement au niveau du pied pouvant réaliser la triple déformation décrite par Jean Judet

Ces torsions vont évoluer avec la croissance, modelant l'os sous l'influence d'un certain nombre de facteurs génétiques, mécaniques (poids, musculature, etc.) et dynamiques.

étiologie : on parlera d'anomalies de torsion lorsque les valeurs mesurées s'écarteront de façon significative des valeurs moyennes ou lorsqu'un facteur intercurrent viendra modifier de façon anormale la croissance du membre, ceci de façon symétrique ou asymétrique.

Dans le premier cas, l'anomalie de torsion sera isolée et idiopathique, dans le second cas, on parlera d'anomalie de torsion associée et secondaire.

Les anomalies de torsion associées peuvent être :

  • secondaires à une malformation congénitale (luxation congénitale de hanche [LCH]), malformation fémorale, tibiale, pied bot varus équin (PBVE), metatarsus adductus ;
  • secondaires à un problème neurologique (infirmité motrice d'origine cérébrale [IMOC], poliomyélite antérieure aiguë [PAA], spina bifida, etc.) ;
  • d'origine post-traumatique (cals vicieux fémoraux ou tibiaux, épiphysiolyse de hanche, etc.) ;
  • d'origines diverses (maladie de Calvé-Legg-Perthes [LPC], arthrogrypose, etc.).
  • Ces anomalies de torsion pourront entraîner soit une démarche en rotation interne (toeing in ou in toeing des Anglo-Saxons), soit une démarche en rotation externe (out toeing)  [69].

    Plan



    © 1997  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

    Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer

    Bienvenue sur EM-consulte,
    la référence des professionnels de santé.

    Plus de 500 000 articles médicaux,
    paramédicaux et scientifiques vous attendent.

    Déjà abonné à ce traité ?

    Publicité