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Diagnostic clinique et moléculaire de la myopathie facioscapulo-humérale de type 1 (FSHD1) en 2012

Clinical and molecular diagnosis of facioscapulohumeral dystrophy type 1 (FSHD1) in 2012

Doi : 10.1016/j.neurol.2013.07.001 

E. Salort-Campana a  b , K. Nguyen b c, N. Lévy b c, J. Pouget a b, S. Attarian a b

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Résumé

Introduction

Le diagnostic de myopathie facioscapulo-humérale de type 1 (FSHD1) repose sur un examen clinique évocateur et la présence d’une contraction pathogène des unités répétées (UR) dans la portion sub-télomérique du chromosome 4 (4q35).

État des connaissances

Trois grandes formes peuvent être distinguées : la forme classique associée à des délétions de quatre à sept UR de sévérité variable, la forme sévère infantile débutant avant dix ans associée à des délétions d’une à trois UR et la forme dite bénigne, associée à des délétions de huit à dix UR. La présence d’une atteinte sélective asymétrique des muscles faciaux et scapulaires fait fortement évoquer le diagnostic de FSHD1. Lorsque ce diagnostic est suspecté, la biologie moléculaire doit être réalisée en première intention. En l’absence de confirmation génétique, des examens complémentaires tels que l’ENMG et la biopsie musculaire doivent être réalisés à la recherche d’une autre étiologie. Si aucune autre étiologie n’est retenue, le diagnostic de FSHD2 doit être envisagé.

Perspectives et conclusion

Le Southern Blot classiquement utilisé pour le diagnostic moléculaire peut être d’interprétation délicate. La technique de peignage moléculaire permet une visualisation directe et complète de la région D4Z4 et améliore la rentabilité du diagnostic moléculaire de la FSHD1.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Introduction

Diagnosis of facioscapulohumeral dystrophy type 1 (FSHD1) is supported by a suggestive clinical presentation and associated with a heterozygous contraction of the D4Z4 repeat array on chromosome 4q35.

State of the art

The FSHD1 phenotype has a widely variable course with great inter- and intrafamilial heterogeneity. Three clinical forms can be distinguished: the classical phenotype associated with four to seven repeat units (RU) and a variable course, a severe infantile form with one to three RU, and a mild phenotype associated with borderline UR (8 to 10 RU). At the molecular level, for D4Z4 contraction to be pathogenic, it needs to occur on a specific chromosomal background, namely on the 4qA allelic variant of chromosome 4. In most cases, once FSHD is clinically suspected, the diagnosis can be genetically confirmed with a DNA test using Southern Blotting and hybridization to a set of probes. However, diagnosis of FSHD1 remains challenging. Firstly, some patients may present with an atypical phenotype with highly focal or unusual symptoms. Secondly, there are potential pitfalls in the genetic diagnosis of FSHD resulting in false positive or false negative results. In the absence of genetic confirmation, other investigations, mainly EMG and muscle biopsy, are needed to rule out another diagnosis. In cases with no clear diagnosis and a permissive chromosome without contraction, FSHD2 may be suspected.

Perspectives

Molecular combing is a new technique which permits visualization and sizing of the D4Z4 repeat array on its genetic background on stretched single DNA fibers by fluorescence microscopy. This tool will improve genetic diagnosis in FSHD patients.

Conclusion

Diagnosis of FSHD1 is mainly supported by clinical features. Clinicians need to be aware of unusual presentations of this disease. The wide spectrum of intrafamilial variability and the lack of good correlation between genotype and phenotype present challenges for genetic counseling and prognostication. More studies are needed concerning penetrance and genotype–phenotype correlation.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Dystrophie facioscapulo-humérale, FSHD1, Corrélation génotype–phénotype, Pénétrance, Peignage

Keywords : Facioscapulohumeral dystrophy, FSHD1, Molecular combing, Genotype–phenotype correlation, Penetrance


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Vol 169 - N° 8-9

P. 573-582 - août 2013 Retour au numéro
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