Publicité

Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Prise en charge en binôme infirmière/aide-soignant d’un patient opéré d’une tumeur cérébrale

Doi : MP-02-2005-4-1-1636-6522-101019-200501108 

Audrey Jacquel, IDE.,

Florence Yvart, IDE.,

Pascale Grondin, IDE.,

Myriam Allouche, IDE.,

Omar D’jat, AS.,

Marylène Borelli, CS.,

Huguette Bermond, CS.,

Hélène Brocq, Psychologue.,

Richard Chemla, Anesthésiste.,

Philippe Paquis, Neurochirurgien

Voir les affiliations

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L'accès au texte intégral de ce chapitre nécessite l'achat du livre ou l'achat du chapitre.

pages 6
Iconographies 1
Vidéos 0
Autres 0

Résumé

En neurochirurgie, la majorité des tumeurs cérébrales sont des glioblastomes et le pronostic mortel est constant. Il arrive que le patient ne soit pas d’emblée mis au courant de l’issue fatale de sa pathologie alors que, en règle générale, la famille en est informée.

Comment prendre en charge ces patients ? Comment leur apporter les ressources dont ils auront besoin pour affronter leur maladie alors que le mot cancer est encore bien souvent associé à la mort ?

Comment éviter que toute une dynamique familiale ne s’effondre ?

En réanimation neurochirurgicale, c’est face à de telles situations que les équipes soignantes se retrouvent confrontées au quotidien. Le patient et sa famille souffrent, bien souvent en silence, pour ne pas majorer l’angoisse de l’autre.

Tous ces non-dits génèrent des stress psychiques intenses, ce qui rend la prise en charge plus difficile pour les soignants. Aussi l’aide d’une psychologue dès les premiers signaux de détresse, de repli sur soi ou tout simplement lors d’un changement de comportement semble nécessaire afin de mettre rapidement en place des actions adaptées à chaque patient. Des souffrances inutiles pourraient être ainsi évitées au patient, à sa famille, mais également à l’équipe soignante.

Abstract

Cooperative nursing care for brain tumor patients

Most brain tumors seen in neurosurgery wards are glioblastomas which always have a fatal prognosis. Occasionally, early in the disease process and although the family is well aware of the fatal outcome, the patient is left in the dark. How can we help these patients? How can we provide them with the support they need to cope with their disease? How can we help avoid a breakdown in the familial dynamics?

In the neurosurgery ward, the nursing staff has to face such difficult situations almost daily. Their task is to assist and accompany the patient and family, who often suffer in silence to avoid worsening the anxiety of the other. These hidden anxieties create an atmosphere of intense psychic stress making the nursing staff’s task even more difficult. Psychological support, adapted to each individual situation, is crucial at the first sign of distress, or simply a change in behavior, in order to avoid unnecessary suffering for the patient, the family, and the healthcare team.


Mots clés : tumeur cérébrale , souffrance , dynamique familiale , psychologue

Keywords: brain tumor , suffering , familial dynamics , psychology


Plan



© 2005 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer

Vol 4 - N° 1

P. 13-18 - février 2005 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Le psychologue et la relation d’aide en clinique palliative : un complément indispensable à la prise en charge médico-chirurgicale
  • Hélène Brocq
| Article suivant Article suivant
  • Prise en charge globale d’un patient atteint de tumeur cérébrale par des équipes intra et extra hospitalières. À propos d’un cas exemplaire
  • Hélène Brocq, Psychologue., Florence Yvart, IDE., Audrey Jacquel, IDE., Omar D’jat, Philippe Paquis, Neurochirurgien

Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.

Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à cette revue ?

Publicité