La biologie reste un outil indispensable au diagnostic de la goutte (hyperuricémie), des hépatites médicamenteuses ou virales, des cytolyses musculaires (créatine phosphokinase [CPK], aldolases ...), de la sarcoïdose viscérale (enzymes de conversion de l'angiotensine), des atteintes rénales satellites d'une maladie systémique (lupus, amylose, vascularite de périartérite noueuse (micro-PAN) cryoglobulinémie, purpura rhumatoïde, etc).