330 Kératoconjonctivite vernale : formes palpébrales ou limbiques de l’enfant - 13/02/25
Vernal keratoconjonctivitis: palpebral or limbal forms in children
Résumé |
But |
Étude clinique de patients présentant une kératoconjonctivite vernale avec analyse de ces d’enfants pour préciser les caractéristiques des formes palpébrales et limbiques de la maladie.
Matériels et Méthodes |
Vingt et un patients âgés de 4 ans à 18 ans sont examinés dans le service d’ophtalmologie pour une kératoconjonctivite vernale de forme limbique ou palpébrale. Un interrogatoire à la recherche des antécédents personnels et familiaux ainsi qu’un examen ophtalmologique complet ont été réalisés. L’examen comprenait une éversion palpébrale et un test à la fluorescéine. Les patients ont été suivis régulièrement selon leur symptomatologie.
Résultats |
Sur les 21 patients, 9 présentaient une forme palpébrale avec des papilles géantes et 12 une forme limbique. Les formes palpébrales ont montré une évolution plus sévère et invalidante. Un terrain atopique a été retrouvé dans 12 cas et dans 6 cas des formes palpébrales et dans 6 cas des formes limbiques. Une kératite ponctuée superficielle a été diagnostiquée chez tous les patients lors d’une de leur consultation. Deux plaques vernales ont nécessité une chirurgie d’exérèse dans deux formes palpébrales.
Discussion |
Notre étude clinique ne met pas en évidence de différence majeure entre les deux groupes si ce n’est que certaines formes limbiques semblent moins sévères pour certaines et que les nodules de Trantas sont essentiels au diagnostic. La forme limbique de la patiente la plus âgée peut être identifiée comme une kératoconjonctivite vernale qui se transforme en forme de kératoconjonctivite atopique. Une kératite ponctuée superficielle a été systématiquement retrouvée à un moment de l’évolution de la maladie.
Conclusion |
La kératoconjonctivite vernale présente deux formes de présentation clinique différente. Certaines formes limbiques moins sévères peuvent alors passer inaperçues ou pour des formes d’allergie saisonnière. Le diagnostic permet un traitement précoce pour éviter une chronicisation de la symptomatologie.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Vol 30 - N° S2
P. 2S247 - avril 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
