551 Impact psychologique, qualité de vie et glaucome - 13/02/25
Psychologic impact and quality of life in glaucoma
Résumé |
Introduction |
Le glaucome primitif à angle ouvert représente la deuxième cause de cécité irréversible chez l’adulte au Maroc. Cette maladie chronique nécessite un suivi long et astreignant ayant un impact psychologique important sur le patient et son entourage ce qui a pour conséquence une altération de la qualité de vie. L’objectif de notre étude est d’évaluer l’impact psychologique et la qualité de vie chez les patients atteints de glaucome primitif à angle ouvert.
Matériels et Méthodes |
Il s’agit d’une enquête prospective réalisée au service d’ophtalmologie adulte en collaboration avec le centre psychiatrique universitaire. Cette étude inclut tous les patient suivis pour glaucome primitif à angle ouvert et qui se sont présenté à la consultation glaucome entre septembre 2006 et avril 2007. L’évaluation de la qualité de vie repose sur l’utilisation du questionnaire GlauQol-17 ; spécifique du glaucome. L’évaluation de l’impact psychologique se base sur deux échelles : 1) Hamylton : échelle d’évaluation du syndrome dépressif, 2) Mini : outil diagnostique explorant de façon standardisée les principaux troubles psychiatriques de l’axe I du DSM-IV.
Résultats |
Notre étude est toujours en cours de réalisation (prendra fin en avril 2007), une première estimation des résultats donne les chiffres approximatifs suivants : sur trois mois d’enquête nous avons présenté le questionnaire à 30 patients suivis pour glaucome primitif à angle ouvert, d’âge moyen 60 ans, 60 % de sexe masculin. 60 % des patients présentent une dépression, des troubles d’anxiété généralisée chez 40 % et, globalement, les scores de la qualité de vie sont diminués.
Discussion |
Les auteurs discutent à travers cette enquête (première du genre au Maroc), l’impact psychologique et la qualité de vie chez les glaucomateux.
Conclusion |
Pour les pays en voie de développement, en prenant l’exemple du Maroc, l’insuffisance de couverture sociale, le coût élevé du traitement prescrit à vie, ceci ajouté à l’anxiété et l’impact psychologique secondaire à l’annonce de la maladie, altèrent la qualité de vie et par conséquence l’observance thérapeutique.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Vol 30 - N° S2
P. 2S308 - avril 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
