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Revue des Maladies Respiratoires
Vol 20, N° 1  - février 2003
pp. 15-19
Doi : RMR-02-2003-20-1-0761-8425-101019-ART4
La France, les pneumologues et l'European Respiratory Society : un problème ?
France, respiratory physicians and the European Respiratory Society: trouble?
 

M. Zelter [1]
[1]  Service d'Explorations Fonctionnelles Respiratoires, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, Paris, France.

Tirés à part : M. Zelter [1]

[1]  Service d'Explorations Fonctionnelles Respiratoires, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, 47-83, boulevard de l'Hôpital, 75013 Paris. marc.zelter@psl.ap-hop-paris.fr


Cet éditorial est dérivé d'un texte écrit par l'auteur pour le volume « 2002-2003 » de « L'année pneumo », publié par les éditions Margaux Orange, que la Revue des Maladies Respiratoires remercie de leur accord pour la présente publication.

Au-delà de l'Oural

L'European Respiratory Society a pour vocation de regrouper à un niveau supra-national l'ensemble des pneumologues européens, en ce qu'il est vrai qu'au niveau d'un continent, les maladies ne connaissent pas les frontières et qu'il devrait en aller de même du savoir. L'Europe est ici définie au sens de l'OMS, soit comme s'étendant de Gibraltar à Vladivostock, incluant les pays d'Asie centrale de l'ancienne Union Soviétique ainsi qu'Israël, mais s'arrêtant au nord du fleuve Amour. L'ERS est l'enfant désiré, et sans doute réussi, au-delà des espérances, de la fusion, il y a 12 ans, de la SEP (Société Européenne de Pneumologie) et de la SEPCR (Societas Europaea Physiologiae Clinicae Respiratoriae), à l'initiative, entre autres, de Gérard Huchon qui en fut le premier secrétaire général et l'un des premiers présidents. À l'heure où s'achève le mandat du deuxième président français il est légitime de s'interroger sur ce que fait et représente cette société aujourd'hui, et sur la place qu'y occupent, ou non, la pneumologie et la recherche pneumologique françaises.

Une évidence

L'idée d'une société européenne forte s'impose d'elle même quand on sait que les maladies respiratoires toutes confondues représentent la première cause de mortalité dans le monde, la deuxième en Europe, talonnant de près les maladies cardiovasculaires et que la BPCO sera en 2010 la troisième cause de décès sur notre continent. Qui plus est ces maladies voient leur incidence croître à la différence de la plupart des autres pathologies.

L'ERS rassemble presque 6 000 membres de 90 nations, parlant 45 langues différentes. La participation japonaise et américaine y est importante C'est donc en fait une société tout aussi internationale qu'européenne.

La mission de l'ERS est d'optimiser et de coordonner toutes les actions susceptibles de bénéficier à la pneumologie ainsi qu'aux pneumologues, de définir des normes communes et de les adapter aux conditions locales lorsque des sociétés nationales en font la demande. La société est l'interlocuteur naturel et reconnu des agences et des institutions européennes. Son siège est aujourd'hui à Lausanne ( fig. 1). La part essentielle de ses activités avait initialement été localisée à Paris, à la très grande satisfaction de tous. L'incompréhension des autorités fiscales et de nombreuses difficultés réglementaires ont imposé ce regrettable départ.

Une vision globale

Bien qu'étant une société professionnelle, l'ERS est consciente de la nécessité de s'impliquer dans des actions touchant le grand public, aussi bien dans le domaine de l'information que de la coordination avec les associations de patients européennes, à chaque fois qu'une décision politique, réglementaire ou économique touche à son champ d'action en dehors du domaine technique médical. Dans ce dessein, la société s'est doté d'une fondation, l'European Lung Foundation (ELF). Le financement de cette fondation a été conçu de telle sorte qu'il n'entre pas en concurrence avec les sources de financement des fondations ou des sociétés nationales. Parmi les réalisations récentes, notons : le livre blanc sur les maladies respiratoires en Europe, dont les premiers éléments ont été présentés à Stockholm en 2002 et la campagne en faveur d'un observatoire épidémiologique européen sur les maladies respiratoires. Notons aussi, la campagne de détection précoce de la BPCO et la tente spirométrique à l'usage du grand public qui, en collaboration avec les sociétés savantes suédoises, a permis une spectaculaire prise de conscience des médias, et qui constituera à l'avenir une action clé au moment du congrès annuel.

De la redistribution des bénéfices

Le budget de l'ERS provient essentiellement des revenus générés par le congrès annuel. Les relations avec l'industrie sont clairement codifiées et les procédures sont accessibles sur le site de la Société. L'ERS dépense plus de la moitié de son budget en activités scientifiques directes, hors congrès. Celles-ci comprennent principalement les bourses, les séminaires de recherche, les « task forces » et la toute nouvelle European Lung Science Conference.

Les bourses de longue durée

En 2002 la société a mis à la disposition des jeunes chercheurs et cliniciens (moins de 40 ans) plus de 750 000 Euros de bourses destinées à leur permettre de passer une année pleine dans un service ou un laboratoire situé en Europe et en dehors de leur pays d'origine. Ces bourses sont très avantageuses puisqu'elles sont alignées sur les rémunérations de l'European Molecular Biology Organization (EMBO) et représentent plus qu'un salaire de chef de clinique. En outre elles sont corrigées en fonction des niveaux des coûts dans les pays d'accueil et prennent en compte la situation familiale des candidats. Ces bourses sont attribuées par un jury indépendant, après avis de trois rapporteurs extérieurs. Les critères d'évaluation reposent avant tout sur la qualité du laboratoire d'accueil, sur le projet scientifique et sa pertinence dans le projet de carrière du candidat et enfin sur son cursus. La bourse a bénéficié à deux candidats français en 2000, un seul en 2001 et deux en 2002. Les laboratoires français ont accueilli un candidat en 2000, deux en 2001 et trois en 2002. Ces performances n'ont rien de très exceptionnelles car elles nous placent très loin derrière le Royaume-Uni, à égalité avec la Suède. Ce classement n'est pas malheureusement le résultat d'un biais du jury mais du faible nombre de candidats français désireux de tester l'herbe des prés voisins et surtout d'une certaine nonchalance de nos laboratoires à fournir l'effort nécessaire à attirer de jeunes chercheurs étrangers, ce pourtant dans un contexte de pénurie de postes et de recrutement.

Les séminaires de Recherche

Chaque année 250 000 Euros sont dévolus à l'organisation de séminaires de recherche sur invitation (moins de 50 participants) et prenant pour thèmes des sujets d'actualité, aussi bien fondamentaux que cliniques. Deux d'entre eux se sont déroulés en France, l'un consacré aux processus d'atteinte et de régénération pulmonaires, à Reims, sous l'égide d'Edith Puchelle (INSERM U314), l'autre à proximité de Paris sur génétique et épidémiologie, sous l'égide de Francine Kauffman (INSERM U169). Ces séminaires présentent l'originalité de vouloir promouvoir les travaux des jeunes post-doctorants et de les mettre au contact des meilleurs scientifiques du domaine afin de stimuler les jeunes talents.

Les recommandations

Les « task forces » et les comités responsables de la publication de recommandations sont maintenant conduits en collaboration avec l'American Thoracic Society et font l'objet de publications conjointes bénéficiant du double label ERS-ATS, ou vice-versa, selon la Société initiatrice du projet. Les deux prochains documents prévus concernent de nouvelles recommandations sur les explorations fonctionnelles respiratoires et le document tant attendu sur la BPCO.

Un projet à plus long terme se met en place sur le cancer. Si certains de nos représentants figurent en bonne place dans ces groupes, force est néanmoins de constater que la visibilité modeste de nos concitoyens dans la Société rend difficile une participation à la hauteur de leur qualité.

Des Prix et des honneurs comme s'il en pleuvait

On ne devrait pas en déduire faussement que l'ERS ne veut pas reconnaître la recherche clinique française à sa juste valeur. Les deux dernières conférences Cournand, la plus haute distinction destinée à des chercheurs de moins de 45 ans, sont toutes deux revenues à des universitaires français, Thomas Similowski au congrès de Florence (2000) et Laurent Brochard au récent congrès de Stockholm (2002). Benoît Wallaert les avait précédés sur la liste des « Cournand lecturers » quelques années auparavant. La conférence Paul Sadoul, attribuée, en alternance avec la conférence Cournand, à un chercheur confirmé est revenue à Berlin (2001) à Jean Bousquet. On nous accordera bien volontiers dans ces conditions que le problème de la représentation de la France à l'ERS n'est pas le problème de notre reconnaissance par cette société mais plutôt l'inverse, d'autant que ces distinctions sont attribuées à bulletin secret par un comité scientifique où ne sont présents que deux délégués français.

L'ERS attribue par ailleurs plus de cinq cents bourses de voyage à des cliniciens des pays d'Europe de l'Est et des marges de l'Europe pour leur permettre d'assister au congrès annuel. La sélection se fait par notation des résumés présentés, les bourses devant s'accompagner d'une participation active au congrès. Par ailleurs plusieurs dizaines d'autres subventions et de prix sont distribués par des jurys indépendants au sein des diverses assemblées, à partir de dons ou de subventions respectant les critères fixés par notre règlement. Pour finir, le conseil scientifique attribue un grand prix portant sur des travaux liés à la BPCO, publiés par un chercheur de moins de 40 ans, d'un montant de 50 000 Euros, et destiné à financer la poursuite de ses recherches sur ce thème.

Un congrès où nous pourrions mieux faire...

Le congrès est le point de ralliement annuel de toutes les professions de santé et des associations de patients d'Europe concernées. Il sera sans doute ouvert aux médecins généralistes qui se sentent impliqués en pneumologie dès l'an prochain. Le dernier Congrès a réuni 13 004 participants. Trois mille quatre cent vingt-cinq résumés ont été acceptés cette année pour 4 084 soumis. La participation française a fait bonne figure (tableau I). Le nombre de résumés n'a toutefois pas, et de loin, été en proportion, puisque 85 ont été soumis et 84 acceptés. L'année précédente 106 avaient été soumis sur un total de 3 666 et 102 acceptés sur un total de 3 066. L'exception française sans doute, puisque tous les autres pays, sans exception aucune, ont accru leur participation scientifique. A titre de comparaison il y a eu 70 résumés belges, 125 résumés hollandais, 397 résumés anglais et 132... japonais. L'argument généralement avancé est que ce congrès ne serait pas assez « biologique ». Si la part scientifique du congrès a été au départ insuffisante cela n'est plus le cas depuis plusieurs années et les statistiques de participation des scientifiques le démontrent. Ce point a d'autant moins échappé aux instances de la Société que celles-ci ont créé l'European Lung Science Conference pour donner un forum majeur et spécifique aux aspects plus fondamentaux de la discipline et assurer un espace d'échange avec les autres disciplines fondamentales. On pourra de toute façon s'étonner que le congrès annuel soit suffisamment « biologique » aux yeux d'autres intervenants pour assurer une participation importante et croissante des grands laboratoires de recherche européens et transatlantiques mais pas assez pour justifier la nôtre. Au demeurant le nombre des présentations françaises à l'ATS est quasiment identique en nombre, une fois exclues celles des réanimateurs non-pneumologues et ne s'accroît pas non plus. De là à penser qu'ils s'agissent des mêmes intervenants... Une exception française décidément bien préoccupante, même dans le contexte particulier du congrès de l'ATS à Atlanta en 2002.

L'ERS Lung Science Conference

Le Congrès annuel remplit à la fois un rôle scientifique et de formation permanente. Cela fait qu'il est vrai qu'il est quelquefois difficile comme nous venons de le dire d'y attirer certains chercheurs des disciplines fondamentales car ils ne s'y sentent pas suffisamment représentés alors que leur contribution est essentielle au progrès, à terme, de la connaissance dans le domaine respiratoire. Cela nous a conduit à concevoir une manifestation scientifique annuelle séparée, à participation limitée et sélectionnée, axée sur un thème spécifique, qui fournisse à ce groupe de membres un forum de haut niveau, l'ERS Lung Science Conference. Cette conférence se tiendra chaque année en mars à Taormine. Elle reprendra le principe de la double participation de jeunes chercheurs prometteurs sélectionnés par un jury indépendant et de leurs mentors. Le nombre de résumés reçus pour la première édition de cette manifestation a été de plus de trois cents dont un nombre de présentations françaises que la simple décence m'interdit d'avouer. Perseverare diabolicum est .

Retour à l'école

L'ERS a récemment restructuré sa branche éducative et pédagogique en l'organisant selon le modèle de ses activités scientifiques c'est-à-dire en la dotant d'un comité indépendant de quatorze membres. L'école, fruit du travail original d'un homme, Jean-Claude Yernault, a été dirigée pendant un temps par Philippe Godard. Elle est aujourd'hui entre les mains de KH Larsen (Norvège).

Les séminaires organisés à l'occasion du congrès annuel ont vu leur participation s'accroître de 40 % en deux ans. Ils sont dorénavant organisés selon une logique pluriannuelle. À cette action que l'on peut qualifier de domestique s'ajoute de nombreux séminaires organisés avec l'accord de nombreuses sociétés nationales, pour l'essentiel dans les nations les plus défavorisées d'Europe (Roumanie, Turquie, Hongrie, Russie, Asie Centrale, Pays Baltes etc.) pendant leur congrès annuel. Le traditionnel séminaire organisé en français à l'occasion du congrès annuel a été supprimé comme ceux organisés en d'autres langues que l'anglais car il ne paraissait pas très raisonnable de favoriser des congressistes dont les capacités linguistiques ne leur auraient pas permis d'assister au reste du congrès. Cela ne signifie pas toutefois que la société se soit désintéressée des problèmes posés par les barrières linguistiques inhérentes à l'Europe à la différence de la simplicité de communication des sociétés savantes d'outre atlantique.

Il existe des éditions de sélections des meilleurs articles de la Revue (ERS) en italien et en espagnol, cette dernière diffusée en Amérique du Sud. Il existe aussi des traductions très appréciées des monographies. Nous entendons poursuivre cette politique mais en réservant ces éditions soit aux membres individuels de la société soit à ceux qui adhèrent au programme d'adhésion conjointe offert dans certains pays comme l'Italie. La France a bénéficié d'une traduction des recommandations en matière d'explorations fonctionnelles respiratoires, supervisée par Thomas Similowski et Christian Straus, accessible en ligne sur le site de la SPLF et celui de l'ERS. La proposition d'une traduction du journal n'a pas suscité d'enthousiasme, sans doute dans la crainte qu'elle nuirait à la diffusion de la Revue de la SPLF alors même que leurs champs sont plutôt complémentaires. Que nous sachions la traduction d'autres revues respiratoires n'a pas eu cet effet...

Mais où sont-ils donc passés ?

Cela nous fournit une transition toute naturelle pour aborder le problème du nombre des adhérents Français à l'ERS. Les figures 2et 3sont tout à la fois instructives et désespérantes. Contrairement au nombre total des membres toutes nationalités confondues qui croît régulièrement, même si c'est trop lentement à notre goût, celui des membres français décroît doucement, nous plaçant chaque année un peu plus loin au palmarès parade des nations, l'exception française sans doute encore. Notons au passage, pour nous consoler bien sûr, que la représentation française à l'ATS n'est guère meilleure puisque nous y comptons 178 membres, mais y compris de très nombreux réanimateurs non-pneumologues. Au demeurant le croisement des listes montre que les pneumologues français inscrits à l'ATS le sont quasiment tous aussi à l'ERS et qu'ils bénéficient ainsi des avantages de la double appartenance. Certes on nous objectera le problème de la langue, notre sens de l'organisation et de la gestion optimisée des ressources qui fait que le code du chef de service peut donner accès aux publications récentes de l'ERS à toute une kyrielle de médecins juniors sans qu'ils en deviennent des membres, alors que des tarifs très préférentiels leur sont proposés. Mais alors pourquoi serions-nous plus sensibles à ces sirènes maléfiques que les pneumologues lithuaniens dont le nombre de membres est en passe de nous dépasser ? L'argument le plus fort que l'on retiendra est qu'il eut été somme toute plus facile que l'ERS soit une fédération de sociétés nationales et non pas de membres, où il aurait peut-être été plus facile à la France de faire entendre sa voix, par l'intermédiaire de la SPLF. Le choix fait au départ apparaît aujourd'hui très pertinent car il a fait progresser la représentation de la pneumologie européenne sans guerres pichrocholines ni rivalités nationales. Elle a permis un formidable brassage des compétences et des idées dont le succès croissant du congrès et des activités scientifiques est le reflet. Rappelons que la société a clairement fait savoir qu'elle pensait que des sociétés nationales fortes étaient indispensables. Elle a favorisé à chaque fois que cela a été possible la fusion des sociétés lorsque la représentation des pneumologues était fragmentée au niveau national. Rappelons aussi que les statuts de la société empêchent toute domination nationale. Rappelons encore que les nouveaux statuts limitent dans le temps la durée des mandats électifs à trois ans non renouvelables et la présence au comité exécutif à sept ans au total, toutes activités confondues. Reste donc le problème de liaisons efficaces entre les sociétés nationales et la société européenne. Celles-ci sont assurées plutôt mal que bien par les délégués nationaux qui le plus souvent dans le passé se sont comportés en électrons libres. Dorénavant les sociétés nationales pourront présenter leur candidat officiel au collège électoral national des membres de l'ERS à condition qu'il soit membre de l'ERS bien sûr. D'autres dispositions suivront. À l'évidence la solution de la double appartenance fera son chemin, sur une base volontaire bien-sûr comme c'est le cas dans plusieurs pays où des accords sont en cours. C'est sans doute la solution la plus raisonnable pour qu'à terme, les pneumologues français bénéficient à la fois d'une voix forte et efficace et d'une représentativité légitime lorsque l'ERS représente la communauté pneumologique européenne au niveau des instances européennes. Faute de quoi à très court terme nous nous mettrions en marge et l'exception se fera silence.

Cliniciens, chercheurs, membres des professions de santé français, concernés par le poumon, « encore » un effort, peut-être ?





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