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Les étiologies des hypersignaux de la substance blanche sur la séquence T2 : comment arriver à un diagnostic ? - 18/03/16

Doi : 10.1016/j.neurol.2016.01.309 
Yassine Mebrouk , Mounia Ettayeb
 Neurologie, CHU Mohammed VI, Oujda, Maroc 

Auteur correspondant.

Résumé

Introduction

La découverte d’un hypersignal de la substance blanche sur la séquence T2 est fréquente. Les étiologies sont multiples et le diagnostic repose sur des arguments variés.

Objectifs

Proposer un algorithme de raisonnement qui faciliterait l’approche étiologique tenant compte de plusieurs paramètres tel que : le contexte clinique, les caractéristiques des lésions à l’IRM, et les données biologiques.

Patients et méthodes

Étude rétrospective menée au service de neurologie du CHU de Oujda, incluant les patients suivis pour un hypersignal exclusif ou prédominant de la substance blanche sur la séquence T2. Tous ont été évalués en utilisant un questionnaire standard recueillant les données cliniques, biologiques, radiologiques, et parfois histologiques.

Résultats

Trente-cinq patients sont colligés. Les étiologies des hypersignaux de la substance blanche sur la séquence T2 retrouvées sont : la sclérose en plaque (n=12), l’encéphalopathie ischémique (n=5), la maladie de Behçet (n=4), le lupus érythémateux disséminé (n=3), la sarcoïdose (n=2), l’encéphalopathie aiguë disséminée (n=1), l’encéphalopathie hypoxique (n=2), l’adrénoleucodystrophie (n=1). Aucune étiologie n’a été retrouvée dans 5 cas.

Discussion

Plusieurs groupes de pathologies peuvent s’exprimer sous la forme d’un hypersignal de la substance blanche sur la séquence T2. L’aspect des anomalies de signal et l’association lésionnelle à l’IRM permet d’évoquer certains diagnostics. Dans plusieurs cas, ces anomalies restent non classées. La confrontation des données de l’IRM aux résultats biologiques, histologiques ou génétiques est indispensable pour le diagnostic étiologique.

Conclusion

Les nouvelles séquences IRM qui permettent une analyse plus fine de la structure, du métabolisme et de l’organisation de la substance blanche vont certainement aider dans l’enquête étiologique.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Imagerie par résonance, Substance blanche, Hypersignal


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Vol 172 - N° S1

P. A131 - avril 2016 Retour au numéro
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